Isabell’Ame : La Reincarnation, Le Cycle De La Vie…
Ce que la réincarnation change quand on regarde la vie comme une expérience de l’âme
Dans cette rencontre de l’Académie Nouvelle Vie, Isabelle Lemarchand – Isabellame partage sa vision du cycle de la vie : pourquoi l’âme s’incarne, ce qui se rejoue d’une existence à l’autre, et comment le karma peut se comprendre comme un “sac à dos” à alléger.
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Isabelle Lemarchand – Isabellame
Médium, Canal des mondes invisibles
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La réincarnation : un cycle, pas une fin
Le point de départ d’Isabelle est simple : la vie n’est pas “un unique chapitre” isolé, mais une expérience dans une continuité. Elle parle de cycle et d’expérience de vie, comme si chaque incarnation était une étape d’un parcours d’âme.
Dans cette perspective, la réincarnation n’est pas un concept abstrait : c’est une façon de relire ce que vous traversez. Certaines questions reviennent alors naturellement : “Pourquoi je vis ça ?”, “Pourquoi cette relation me transforme autant ?”, “Pourquoi j’ai l’impression de porter un poids ?” L’idée n’est pas de tout justifier, mais de donner un cadre à l’évolution.
Ce qui change quand on pense “cycle”
Vous passez de “Pourquoi moi ?” à “Qu’est-ce que cette expérience vient me faire travailler ?”. Isabelle insiste sur le fait que l’âme peut avoir choisi une expérience spécifique, même si, une fois incarnée, la personne n’en a plus la mémoire.
La vie après la mort : “changer de mode de communication”
Isabelle s’appuie sur son expérience de médium : pour elle, le fait d’être en connexion avec des âmes défuntes suggère une continuité. Elle explique que lorsqu’une personne “passe de l’autre côté”, la relation ne disparaît pas, mais qu’elle se vit autrement : “on change de mode de communication”.
Un détail revient dans son récit : l’absence de temps, telle qu’elle la ressent dans l’invisible. Elle évoque que, de ce point de vue, il n’y a pas “d’attente” au sens humain, comme si la notion de temps se vivait différemment. Cela aide à comprendre pourquoi certains ressentis, certaines présences, certains messages peuvent sembler “tout proches”, même des années après, pour ceux qui y sont sensibles.
Note importante
Dans son approche, “la mort” n’est pas traitée comme une fin, mais comme un passage. Et surtout : ce n’est pas un discours pour nier la douleur du manque, mais une grille de lecture où la relation peut continuer autrement.
Choix d’âme, oubli, libre arbitre : ce qui se joue ici
Un passage fort de la conférence touche à un paradoxe : selon Isabelle, l’âme peut “faire le choix de toute cette expérience de vie”… et pourtant, une fois incarnée, elle n’a plus la mémoire de ce qu’elle a déjà travaillé avant, ni de ce qu’elle travaillera ensuite. C’est précisément ce qui rend l’expérience humaine intense : on avance avec des repères, des émotions, des intuitions, mais sans “tout savoir”.
Elle aborde aussi une question très concrète : pourquoi certaines personnes ressentent “je n’ai pas envie d’être là”, ou “je ne suis pas en adéquation avec mon choix d’incarnation” ? Sa réponse s’organise autour de deux idées : d’un côté, la difficulté réelle de certaines expériences; de l’autre, la présence du libre arbitre ici sur Terre, qui laisse la possibilité d’orienter ses décisions, ses pensées, ses actions, et donc son parcours.
Point clé qu’elle martèle
Même quand une expérience semble “trop lourde”, elle affirme : “tout ce que nous avons choisi de vivre, nous sommes capables de le vivre et de le surmonter”. Autrement dit : l’épreuve n’est pas là pour vous casser, mais pour faire émerger une force, une conscience, un déplacement intérieur.
Mini-exercice (issu de sa logique “choix + surmontable”)
Sans vous juger, prenez une expérience actuelle qui vous pèse (relation, travail, santé, famille). Répondez en une phrase, spontanément :
1) “Qu’est-ce que je crois ne pas pouvoir traverser ici ?”
2) “Si j’étais capable de la surmonter, quelle qualité serait en train de naître en moi ?”
L’objectif n’est pas d’avoir “la bonne réponse”, mais de réintroduire l’idée qu’une expérience difficile peut être un terrain d’évolution, comme elle l’exprime.
Karma : points, sac à dos, et nettoyage
Le karma apparaît très tôt dans les questions : “Est-ce que ça existe ? Est-ce qu’il y a des conséquences sur nos existences ?” Isabelle répond avec une image volontairement simple : elle “schématise” le karma comme un système où l’on gagne des points et où l’on en perd, à travers des actions, des pensées, des énergies.
Dans sa façon de raconter, une incarnation ressemble à une expérience où l’on agit, puis où l’on revient “à la source”, et où, symboliquement, on “compte les points”. Pas pour punir, mais pour comprendre ce qui a été aligné, ce qui a été désaligné, et ce qui demande réparation, équilibre, ou conscience.
Elle pose aussi une idée très concrète : parfois, on n’a “plus envie de porter les 25 kg de sac à dos”. Et elle ajoute, avec humour et simplicité, que son travail, à ce moment-là, c’est d’enlever les cailloux du sac : “Ça s’appelle le karma… nettoyer le karma.”
Une nuance importante dans son propos
Elle rappelle que, sur Terre, l’être humain garde le libre arbitre. Autrement dit : le karma n’est pas une fatalité figée; il se vit aussi comme un chemin où l’on peut choisir d’éclairer, de réparer, de réorienter.
Pourquoi certains scénarios se répètent-ils ?
Au début, l’animateur évoque cette sensation de “déjà vu” : comme si une situation avait déjà été vécue. Cette question ouvre naturellement la porte à l’idée de répétition, d’apprentissage, de “thème” qui revient. Dans la vision d’Isabelle, une répétition n’est pas là pour vous enfermer : elle est là pour vous révéler un point de conscience à travailler.
Et quand l’expérience est rude, elle reconnaît le réflexe humain : “On va pas y arriver… on va mourir, c’est pas possible.” Puis elle revient à son axe : même si l’on a l’impression d’être dépassé, il y a une capacité à surmonter, et parfois une mémoire d’âme (non consciente) qui soutient.
Exercice : repérer “le motif” d’une répétition
Choisissez une situation qui revient (même scénario, même émotion, même type d’impasse). Puis écrivez :
1) “Quand ça se répète, qu’est-ce que je ressens toujours en premier ?”
2) “Qu’est-ce que j’essaie de prouver, de réparer ou d’éviter ?”
3) “Si cette expérience était ‘choisie’ pour travailler quelque chose, ce serait quoi ?”
Ce questionnement suit la logique qu’elle évoque : expérience choisie, oubli de l’âme une fois incarnée, et évolution possible par prise de conscience.
Famille d’âme et êtres de lumière : accompagner ou se réincarner
Vers la fin, une question aborde les êtres de lumière : accompagnent-ils seulement des proches, ou aussi des inconnus ? Isabelle répond en introduisant une distinction : quand on “retourne dans la source”, il est possible de choisir d’accompagner plutôt que de se réincarner.
Elle affirme que la famille d’âme est, pour elle, “systématique” : si l’on fait la démarche d’appeler, la connexion est là, comme un soutien naturel. Et en même temps, elle élargit : l’accompagnement n’est pas “restrictif” à la famille d’âme. Dans sa vision, une aide peut s’étendre “à tous les êtres humains”, dès lors que cela est possible.
Cette partie complète le thème du cycle : il n’y a pas que l’option “se réincarner”; il y a aussi l’option “accompagner”, comme une forme de présence, de guidance, de service, vécue depuis l’invisible.
Le “but du game” : amour inconditionnel vs amour égotique
Isabelle emploie une formule marquante : “le but du game”, pour elle, c’est que l’âme se rapproche “le plus possible de la source”. Et elle précise ce que cela veut dire : se rapprocher d’une forme de pureté d’amour et de lumière, avec une nuance qu’elle souligne fortement : “amour inconditionnel… pas d’amour égotique”.
Elle insiste sur la nuance parce que, selon elle, beaucoup de personnes confondent les deux. L’amour égotique cherche à posséder, à contrôler, à se rassurer, à compenser un manque. L’amour inconditionnel, dans sa façon de le dire, se rapproche d’un état : une qualité d’être, une ouverture, une lumière. Et c’est précisément ce mouvement-là qui, selon elle, fait grandir l’âme au fil des expériences.
À retenir
Dans cette vision, le cycle de la vie ne sert pas à “payer” ou à “souffrir pour souffrir”. Il sert à se rapprocher d’une conscience plus vaste, et l’amour inconditionnel devient un repère de direction.
Vous voulez suivre tout le fil (questions + réponses + exemples) ?
La rediffusion reprend les étapes clés : cycle, choix d’âme, libre arbitre, karma, et accompagnement depuis l’invisible.
FAQ – Réincarnation & cycle de la vie : les questions les plus fréquentes
Pourquoi ai-je l’impression d’avoir déjà vécu certaines situations ?
La conférence part justement de ce ressenti de “déjà vu” et l’ouvre sur l’idée de cycle : certaines expériences peuvent revenir comme des thèmes à traverser, jusqu’à ce que quelque chose soit compris, intégré, ou réorienté grâce au libre arbitre.
Est-ce que l’âme “choisit” vraiment son expérience de vie ?
Isabelle dit que l’âme peut faire le choix de l’expérience, mais que, une fois incarnée, elle n’a plus la mémoire de ce qu’elle a travaillé avant ni de ce qu’elle travaillera ensuite. Cela rend l’expérience humaine très réelle, avec ses doutes, ses émotions et ses apprentissages.
Si j’ai choisi, pourquoi est-ce que c’est si dur ?
Elle reconnaît que certaines expériences paraissent impossibles à porter, avec ce réflexe : “on ne va pas y arriver”. Et elle réaffirme sa conviction : “tout ce que nous avons choisi de vivre, nous sommes capables de le vivre et de le surmonter”, même si cela demande du temps, de l’aide, et parfois un “nettoyage” karmique.
Le karma, c’est quoi dans son approche ?
Elle le schématise comme un système de “points” : actions, pensées, énergies. Et elle le rend très concret avec l’image du “sac à dos” : enlever les cailloux, alléger ce qui pèse, réparer ce qui demande conscience.
Les êtres de lumière accompagnent-ils uniquement la famille d’âme ?
Elle indique que la famille d’âme est un soutien “systématique” si l’on fait la démarche, mais que l’accompagnement n’est pas restrictif : il peut s’étendre à d’autres êtres humains.
C’est quoi, “l’objectif” de l’âme selon Isabelle ?
Elle dit que “le but du game”, c’est que l’âme se rapproche de la source : une pureté d’amour et de lumière. Et elle insiste sur la nuance : amour inconditionnel, pas amour égotique.
En résumé
Cette conférence relie plusieurs fils : la réincarnation comme cycle d’expérience, la continuité de l’âme au-delà de la mort, le choix d’incarnation accompagné d’un oubli, le libre arbitre sur Terre, et le karma rendu concret (points, sac à dos, nettoyage). Le tout avec une direction assumée : se rapprocher de la source, et apprendre la nuance entre amour inconditionnel et amour égotique.

