Bas Astral Et Les Parasites Astraux Comment S’en Soustraire

Plonger dans l’invisible… sans perdre le fil logique : vibrations, dualité, attraction et parasites

Dans cette conférence de l’Académie Nouvelle Vie, Thomas Edye relie le “bas astral” à une réalité simple : une question de fréquence vibratoire. L’objectif : comprendre ce qui attire les basses vibrations, et comment commencer à s’en soustraire.

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Thomas Edye

Thomas Edye

Praticien et Chercheur en bio énergétique, Géobiologie, Auteur

Bas astral : une histoire de fréquence vibratoire

Thomas pose le décor dès le début : « c’est une question de vibration, essentiellement une question de fréquence vibratoire ». Dit autrement, “haut” et “bas” astral ne seraient pas d’abord des étiquettes morales, mais des niveaux d’énergie et de densité.

Et il ajoute un point qui change la perspective : dans une optique de vie, « nous vivons dans la surabondance d’énergie ». Si l’énergie de vie est disponible « de manière illimitée », alors la vraie question devient : pourquoi existe-t-il des zones de manque, de lourdeur, de basse vibration ?

Repère de lecture : “haut” et “bas” astral sont présentés ici comme des niveaux vibratoires,
avant d’être des croyances
.

Mini-exercice (très concret) : repérer “quand ça se déclenche”

Thomas raconte que, pendant longtemps, il avait « des maux de tête quasi journaliers », et que « chaque fois » qu’il était « en prise avec une entité désincarnée ou un autre phénomène », il avait mal « sans comprendre pourquoi ». Sans interpréter : notez simplement vos signaux récurrents (fatigue, lourdeur, tension) et les moments où ils apparaissent. Le but n’est pas de conclure, mais de rendre visible un éventuel automatisme.

Ce point est important, parce que Thomas insiste sur le fait que ses perceptions ne viennent pas d’un “don tombé du ciel”. Il dit : « je ne suis pas tombé dans la marmite » et « c’est pas nécessaire d’être né avec ça, ça se développe en cours de vie ». Sa manière d’entrer dans le sujet est celle d’une quête, nourrie par l’expérience et par une exigence de cohérence : « à la base je suis ingénieur de formation (…) la cohérence de la pensée, pour moi elle est primordiale ».

Pourquoi le bas astral existe (dualités et décomposition)

Pour Thomas, l’existence du bas astral s’explique d’abord par une idée simple : « on vit dans un monde de la dualité ». Il y a des dynamiques qui vont vers « la croissance », « l’expansion », « le développement », et d’autres qui vont vers « la mort » et « la décomposition ». Ce n’est pas présenté comme un accident, mais comme un mécanisme inclus dans les cycles (incarnation, désincarnation, fin de cycle).

Il le dit clairement : « l’existence du bas astral (…) c’est une nécessité aux phénomènes de vie ». Et il nuance immédiatement : « le bas astral, c’est pas forcément mauvais ». En revanche, ce qui l’intéresse ce soir, ce sont les conséquences possibles quand ces basses vibrations “s’invitent” dans des lieux ou dans nos champs énergétiques.

Note importante (nuance centrale)

Thomas ne réduit pas le sujet à “bien vs mal”. Il dit que la décomposition n’est pas forcément “mauvaise”, mais qu’elle peut entraîner des phénomènes « nocifs », « des maladies », et « dans des cas extrêmes (…) vers la mort ». L’enjeu : comprendre les règles du terrain, pour rester « le plus du côté de la vie » aussi longtemps que vous le souhaitez.

Trois repères logiques (issus de la conférence)

  • Surabondance d’énergie “en haut” : l’énergie de vie est décrite comme illimitée.

  • Zones de manque “en bas” : la décomposition crée des lieux à basse énergie.

  • Équilibre : « pour qu’il y ait des hautes énergies (…) il faut qu’il y ait des basses énergies à un autre ».

Dans ce cadre, l’objectif n’est pas de “s’angoisser”, mais de mieux lire les signaux et les dynamiques : qu’est-ce qui relève d’une zone de décomposition (et comment s’en éloigner), et qu’est-ce qui relève d’une dynamique de vie (et comment la nourrir) ?

Élémentaux, entités, parasites : remettre les mots à leur place

Pour suivre le raisonnement, Thomas propose de clarifier les catégories. Il préfère parler d’« élémentaux du bas astral » plutôt que d’entités au sens large, parce que l’étiquette “entité” mélange souvent plusieurs réalités.

Il rappelle une distinction : lors d’une précédente conférence, il parlait d’« entités désincarnées » comme des « morceaux d’êtres ». Ici, il dit au contraire : « les élémentaux, ce ne sont pas des morceaux d’êtres, ce sont des êtres complets ».

Sa définition est précise : ce sont « des êtres dont le processus d’incarnation s’est arrêté juste avant le fait de prendre un corps physique ». Là où l’être humain exprime son être à travers la matérialité, l’élémental l’exprime à travers des plans “invisibles” (mental, astral). Ils “existent” donc sur Terre « sur les plans énergétiques uniquement ».

Ce qui change quand on comprend ça

On ne parle plus d’un “monde séparé” réservé à quelques personnes. Thomas insiste : la plupart des gens « ne les perçoivent pas », mais cela n’empêche pas d’aborder le sujet avec une logique : une présence énergétique, des règles, et des effets possibles.

Cette mise à plat prépare l’étape suivante : comprendre où se situent les parasites astraux dans cette famille, et pourquoi leur mode de fonctionnement est décrit comme un phénomène d’alimentation et d’attraction.

Parasites astraux : comment ça “se nourrit” et pourquoi ça colle

Dans la vision de Thomas, les parasites appartiennent à la même grande famille des élémentaux, mais avec une différence majeure : « les parasites (…) ont un minuscule petit mental ». Ils ne fonctionnent pas comme des êtres “lumineux” capables de canaliser librement l’énergie : « ils n’ont pas la possibilité de se nourrir de l’énergie divine ».

Conséquence logique : « ils sont obligés de se nourrir d’autrui », c’est-à-dire d’êtres qui, eux, sont “connectés” à l’énergie de vie. Et Thomas va plus loin : il relie cela aux « phénomènes de décomposition », décrivant une dynamique où l’énergie disponible est “mangée”, ce qui « fait encore baisser le substrat » dont ils se nourrissent.

Un point qui désamorce la peur

Thomas dit explicitement : « ils ne sont pas méchants ». Cela ne minimise pas les conséquences possibles, mais ça change l’attitude : au lieu d’entrer en guerre, on cherche à comprendre la dynamique qui les attire… et à la transformer.

C’est ici qu’il introduit une idée très “ingénieur” : vouloir “chasser” sans comprendre, c’est s’épuiser. Il dit : « vouloir chasser les parasites c’est une mécompréhension de la nature » — parce que le cœur du mécanisme n’est pas la chasse, mais l’attraction.

Vous voulez suivre le raisonnement complet (avec la progression) ?

La rediffusion déroule la logique : vibrations, dualité, catégories d’êtres, et pourquoi l’attraction est le nœud du sujet.

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Autrement dit, si vous ne changez pas le “terrain vibratoire”, vous pouvez avoir l’impression de résoudre un symptôme… pendant que la cause (l’attraction) reste active. La suite consiste donc à regarder où et comment cette attraction se met en place.

Attraction vibratoire : lieux, failles, et pilotage automatique

Thomas insiste : « c’est un phénomène vibratoire ». Et cela concerne autant les personnes que les lieux. Il rappelle que, sur Terre, il existe des « lieux vibratoires de haut niveau » et des lieux aux vibrations « nettement moins élevées ».

Il donne un exemple précis côté géobiologie : les vibrations basses se trouvent « notamment dans les failles des rochers », et il dit que c’est un phénomène fréquent que certaines failles soient des lieux d’accueil d’êtres du bas astral.

Ce que cela implique (très simplement)

Si l’attraction est vibratoire, alors la question utile n’est pas “qui attaquer ?”, mais “qu’est-ce qui, ici, fait baisser la vibration ?”. La conférence cherche justement à rendre visible ce qui “pilote” en arrière-plan.

Ce cadre explique aussi pourquoi Thomas martèle qu’on n’est pas condamné : « nous ne sommes pas impuissants ». Son intention n’est pas de dramatiser, mais d’amener une lecture plus fine du réel : voir ce qui attire, comprendre comment ça fonctionne, et récupérer de la marge de manœuvre.

Comment commencer à s’en soustraire (sans “chasse” stérile)

Thomas annonce clairement l’objectif de la soirée : « vous montrer qu’il y a des outils ». Il dit aussi que ces phénomènes peuvent avoir « des conséquences absolument néfastes » et qu’on n’est pas face à quelque chose “d’anodin”. Mais, pour lui, la bonne entrée reste la compréhension : « prendre soin de nous d’une autre manière que par les techniques que nous avons habituelles qui relèvent plutôt du bricolage ».

Un premier pas réaliste (aligné avec sa logique)

Commencez par remplacer la “chasse” par l’observation : repérez ce qui, chez vous ou dans un lieu, ressemble à du manque d’énergie (lourdeur, épuisement, sensation de décomposition), puis posez la question dans le bon sens : si « c’est un phénomène vibratoire », qu’est-ce qui, concrètement, alimente cette baisse ? Le but : rendre visible l’attraction.

Cette posture est cohérente avec son parcours : il explique que ses perceptions se sont développées “tardivement”, avec un « déclic » à 30 ans, et une quête nourrie par des rencontres au bon moment. Autrement dit : il ne demande pas de croire aveuglément, il invite à cheminer, à observer, et à reconstruire une compréhension cohérente.

FAQ – Bas astral & parasites astraux

Le bas astral, c’est forcément “mauvais” ?

Dans la conférence, Thomas nuance : « le bas astral, c’est pas forcément mauvais ». Il le relie à la dualité et à la décomposition, décrites comme des processus présents dans les cycles de vie.

C’est quoi la différence entre élémentaux et parasites ?

Thomas décrit les élémentaux comme des « êtres complets » dont l’incarnation s’est arrêtée avant le corps physique. Les parasites appartiennent à la même famille, mais il dit qu’ils ont un « minuscule petit mental » et qu’ils ne peuvent pas se nourrir de l’énergie divine.

Pourquoi “chasser” ne suffit pas ?

Parce que le cœur du sujet est l’attraction : « c’est un phénomène vibratoire ». Thomas dit même que « vouloir chasser les parasites c’est une mécompréhension de la nature » si on ne regarde pas ce qui les attire.

Est-ce qu’on peut vraiment agir ?

Oui, c’est un point clé : « nous ne sommes pas impuissants » et « il y a des outils ». La conférence vise à “rendre visible” les mécanismes, pour retrouver de la marge de manœuvre.

En résumé

La conférence propose une lecture structurée : le bas astral est présenté comme un phénomène de basse fréquence, lié à la dualité et à la décomposition. Les parasites, décrits comme des élémentaux à “petit mental”, ne se nourrissent pas de l’énergie divine et fonctionnent par attraction vibratoire. La sortie n’est pas la peur, mais la compréhension : rendre visible ce qui attire, et retrouver des leviers concrets.

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