Comment Réduire L’Électrosensibilité

Comprendre ce qui se joue (plans subtils, proximité, mémoire traumatique) pour redevenir plus robuste

Dans un monde où il devient « de plus en plus difficile de se soustraire aux ondes », l’électrosensibilité peut vite devenir une véritable galère. Et si ce n’était pas seulement une réaction du corps, mais le signal d’un déséquilibre plus profond entre nos plans subtils et le monde invisible des ondes ?

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Thomas Eddie

Thomas Eddie

praticien, chercheur en bioénergétique, géobiologue et auteur.

Pourquoi l’électrosensibilité reste si difficile à comprendre

Thomas Eddie pose d’emblée une difficulté : selon lui, il n’existe pas aujourd’hui de modèle scientifique unanimement proposé qui permette d’expliquer l’électrosensibilité de façon stable et complète. Ce constat ouvre une autre piste de compréhension : regarder au-delà d’une simple réaction physiologique, et considérer ce qui se joue sur d’autres niveaux.

Dans cette approche, l’enjeu n’est pas de “croire” ou de “ne pas croire”, mais de se familiariser avec une logique : certains phénomènes ne se comprennent qu’en intégrant les plans subtils (en particulier le plan éthérique et le plan mental) et les règles qui les régissent. C’est précisément le fil de la conférence : introduire une compréhension, puis aller vers des éléments plus opératifs.

Une idée structurante introduite dans cette conférence : l’électrosensibilité peut être vue comme le signal d’un déséquilibre entre nos plans subtils et le monde invisible des ondes, plutôt qu’une “simple” réaction du corps.

Note importante

Thomas Eddie précise aussi une posture : « je ne suis pas guérisseur ». L’objectif annoncé est de partager une compréhension et des outils, tout en rappelant que chaque personne électrosensible peut amener un cas différent et révéler un nouvel aspect.

Insensible, sensible, hypersensible : clarifier votre profil

Une distinction revient comme un repère pratique : Thomas Eddie différencie les insensibles, les sensibles et les hypersensibles. Pourquoi c’est utile ? Parce que “parler d’électrosensibilité” comme d’un bloc unique peut empêcher de comprendre l’intensité des réactions et la réalité quotidienne vécue.

Dans cette logique, l’hypersensibilité est décrite comme une expérience particulièrement difficile : « les hypersensibles… ils vivent une véritable galère ». Ce mot n’est pas un effet de style : il renvoie à l’impact concret sur la liberté de mouvement, la vie sociale, le travail, et la capacité à se projeter dans un quotidien “normal” dans un environnement où les zones sans ondes se raréfient.

Mini-exercice : vous situer (sans vous juger)

En vous basant sur la distinction “insensible / sensible / hypersensible”, répondez simplement :

  • Est-ce que je remarque les ondes uniquement dans certaines situations (fatigue, stress, environnement précis) ?

  • Est-ce que ma réaction reste gérable (“je sens quelque chose, OK, ce n’est pas grave”) ou est-ce que l’intensité bascule vite en crise ?

  • Est-ce que je commence à organiser ma vie autour de l’évitement (lieux, trajets, isolement) ?

Ce repérage ne remplace rien : il sert surtout à choisir le bon angle de compréhension pour la suite (et à ne pas mettre tout le monde dans la même catégorie).

Les 4 plans : physique, éthérique, astral, mental

Pour avancer, Thomas Eddie propose un modèle de lecture en quatre catégories : le plan physique, le plan éthérique, le plan astral et le plan mental. L’idée n’est pas d’empiler des concepts, mais de pouvoir nommer “où” se situe une perturbation, et donc de ne pas chercher la solution au mauvais endroit.

Il souligne aussi une règle générale : ces plans ne fonctionnent pas comme notre réalité ordinaire. Il parle d’une abolition du temps et de l’espace dans les plans subtils. En clair, ce qui agit n’est pas forcément lié à la distance physique. Cela va devenir central dans la notion de “proximité”.

Il donne un exemple personnel pour illustrer la manière dont une sensibilité peut s’ouvrir : adolescent, il dit avoir vécu des maux de tête récurrents, puis avoir compris que sa sensibilité pouvait être une “porte ouverte” à un monde invisible. Que l’on adhère ou non à cette vision, le point clé est pédagogique : la sensibilité n’est pas forcément un bloc monolithique. Elle peut être comprise, structurée, et abordée avec des outils.

La “proximité” : la clé invisible

Un point est martelé comme “extrêmement important” : la notion de proximité. Ici, proximité ne veut pas dire “être à côté” au sens géographique. Thomas Eddie donne un exemple simple : le téléphone. Vous pouvez être loin physiquement, mais très proche émotionnellement, mentalement, attentionnellement. Dans sa grille de lecture, cette proximité-là compte.

Il illustre aussi le plan éthérique comme un plan des formes : les formes seraient une information dans l’espace éthérique. Exemple évoqué : la pyramide, où l’effet ne dépendrait pas d’un “morceau de matière” mais de la forme elle-même. Son message : si vous cherchez à comprendre l’électrosensibilité, vous ne pouvez pas ignorer la manière dont “forme” et “proximité” entrent en jeu dans les plans subtils.

Exercice d’observation : proximité physique vs proximité “subtile”

Sur 48 heures, notez 3 situations où vous avez senti une montée de tension ou de sensibilité. Pour chacune, posez-vous 2 questions :

  • Est-ce que l’élément déclencheur était proche physiquement… ou surtout “proche” par mon attention, mon émotion, mon anticipation ?

  • Est-ce que je peux repérer un moment précis où mon attention s’accroche (peur, inquiétude, attente), même si je ne bouge pas d’un centimètre ?

Ce repérage prépare la suite : dans la conférence, la compréhension passe par le fait d’observer ce qui est “proche” au bon niveau, pas seulement ce qui est “près” au sens spatial.

Agressions éthériques, mémoire traumatique et électrohypersensibilité

Thomas Eddie introduit une nuance essentielle : l’électrosensibilité ne se vit pas toujours sur le même mode. Il parle d’électrohypersensibilité lorsque la réaction devient trop violente et relève, selon lui, d’une mémoire traumatique. Dans cette logique, la personne “électrosensible” peut parfois dire : « OK, maintenant je sens quelque chose… c’est une perturbation ». Mais l’électrohypersensible ne peut pas : la réaction est décrite comme “absolument ingérable”.

Il précise la cascade : une perturbation au niveau éthérique activerait une mémoire traumatique, puis viendraient des manifestations (variables), et souvent une souffrance émotionnelle : anxiété, inquiétudes, anticipation permanente d’être mis dans une situation “où l’on ne supportera pas les ondes”. Il insiste sur un point très concret : “se protéger” ne résout que partiellement, parfois “très partiellement”, car vivre uniquement dans des zones à très faible niveau d’ondes peut conduire à une vie marginale et recluse, d’autant que les zones sans réseau deviennent plus rares.

Exemple évoqué : la sensibilité aux “ondes de forme”

Dans la conférence, Thomas Eddie évoque des cas où certaines personnes électrosensibles seraient aussi très sensibles à des “ondes de forme” : par exemple des objets pointus ou aiguisés (il illustre avec un petit outil), décrits comme pouvant émettre une forme de concentration d’onde sur le plan éthérique. Dans sa lecture, cela signale une sensibilité éthérique plus forte, et donc une réactivité plus intense à certains phénomènes.

Point de prudence

Dans cette conférence, Thomas Eddie relie certaines réactions à des mémoires traumatiques très spécifiques (exemples cités : exposition à des événements électromagnétiques extrêmes, ou agression violente du corps physique et du corps éthérique). Il rappelle que ses informations viennent de cas rencontrés en consultation et de son étude de ces réactions. L’objectif ici reste de comprendre le mécanisme proposé : perturbation éthérique → activation traumatique → réaction disproportionnée.

Comment réduire sa sensibilité : l’axe “robustesse” + tests

Si “se protéger” ne suffit pas toujours, quel est l’autre levier ? Thomas Eddie introduit un premier gros axe : travailler sur ce qui rend une personne plus ou moins robuste face aux perturbations éthériques. Il dit qu’il existe des protocoles permettant de tester sa réactivité et de rendre l’approche plus concrète, moins vague, moins uniquement subjective. Il mentionne notamment des protocoles décrits dans le livre de Stéphane Cardinau (bioénergies), utilisés pour quantifier des réactions du corps éthérique.

Dans cette logique, “réduire sa sensibilité” n’est pas juste éviter l’exposition. C’est aussi se demander : qu’est-ce qui fait que je réagis plus ou moins intensément ? Et donc : qu’est-ce qu’on peut renforcer (dans le cadre de ce modèle) pour devenir moins susceptible, moins réactif aux perturbations éthériques.

La conférence sert d’introduction, et les éléments “vraiment opératifs” (ceux qui ont un impact et qui sont “là pour aider”) sont présentés comme faisant partie de l’atelier associé, destiné autant aux personnes concernées directement qu’aux thérapeutes en contact avec des personnes électrosensibles, avec l’objectif de transmettre des instruments.

Mini-checklist : passer de “subir” à “observer”

Avant même de chercher la solution parfaite, l’approche proposée invite à revenir à quelque chose de testable :

  • Je repère si je suis plutôt dans l’électrosensibilité “gérable” (je peux mettre de la conscience) ou dans l’électrohypersensibilité (réaction traumatique ingérable).

  • Je note mes déclencheurs selon la notion de proximité (pas seulement la distance physique).

  • Je garde en tête l’objectif “robustesse” : devenir moins susceptible de réagir à la perturbation éthérique, plutôt que vivre uniquement dans l’évitement.

Cette posture (observer, qualifier, tester) est présentée comme une base pour entrer dans des instruments plus concrets.

Vous voulez le fil complet (avec les repères et les instruments) ?

La rediffusion déroule le raisonnement (plans subtils, proximité, agressions, mémoire traumatique) et introduit l’approche visant à devenir plus robuste et moins réactif.

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FAQ – Électrosensibilité : les questions les plus fréquentes

Quelle différence entre électrosensibilité et électrohypersensibilité ?

Dans la conférence, la différence clé est l’intensité et le mécanisme : l’électrosensible peut parfois mettre de la conscience (“je sens une perturbation”), alors que l’électrohypersensible vivrait une réaction trop violente, décrite comme relevant d’une mémoire traumatique activée par une perturbation éthérique.

Pourquoi “se protéger” ne suffit pas toujours ?

Thomas Eddie explique que la protection peut aider, mais souvent partiellement, et que certaines personnes finissent par vivre dans des environnements extrêmement pauvres en ondes, ce qui peut mener à une vie marginale et recluse, d’autant que les zones sans ondes diminuent.

Pourquoi la notion de “proximité” est-elle si importante ?

Parce que, dans cette approche, les phénomènes subtils ne se comprennent pas uniquement avec la distance physique. La proximité peut être émotionnelle, attentionnelle, mentale (exemple du téléphone). Comprendre ce qui est “proche” au bon niveau change la manière d’observer les déclencheurs.

Qu’est-ce que le plan éthérique dans cette conférence ?

Thomas Eddie le présente notamment comme un plan où les formes constituent une information dans l’espace. Il illustre cela avec l’idée des “ondes de forme” et l’exemple de la pyramide, pour montrer que la forme (et la proximité associée) peut compter dans la compréhension.

Peut-on tester sa réactivité de façon plus “concrète” ?

Dans la conférence, il est dit qu’il existe des protocoles pour tester sa réactivité et quantifier des réactions du corps éthérique, avec une référence à des protocoles décrits dans un livre sur les bioénergies. L’objectif annoncé est de sortir du “flou” et d’aller vers quelque chose de testable.

En résumé

La conférence propose un changement d’angle : plutôt que réduire l’électrosensibilité à une simple réaction du corps, elle invite à considérer les plans subtils (éthérique, mental), la notion de proximité, et le rôle possible d’une mémoire traumatique (notamment dans l’électrohypersensibilité). Et elle ouvre un axe de travail : devenir plus robuste, moins réactif, avec des repères et des tests plus concrets.

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