Conserver son Alignement et sa Fréquence
Malgré tout ce qui se passe dans le monde
Quand l’actualité, les mauvaises nouvelles ou les inquiétudes prennent trop de place, il devient facile de perdre son calme intérieur. Thomas Edye propose ici une lecture énergétique de ces mécanismes et explore comment repérer ce qui nous désaligne pour revenir plus vite vers davantage de stabilité.
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Thomas Edye
Praticien et Chercheur en bio énergétique, Géobiologie, Auteur
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Pourquoi les mauvaises nouvelles peuvent-elles nous déséquilibrer ?
La conférence part d’un constat simple : nous sommes exposés en permanence à ce qui se passe dans le monde. Les informations inquiétantes sont difficiles à éviter et peuvent déclencher peur, stress, inquiétude ou pensées en boucle. Thomas observe que plus nous cherchons à entrer dans chaque événement pour le comprendre, plus nous risquons parfois de nous laisser happer par lui.
Son angle n’est donc pas de nier ce qui arrive, ni de demander de devenir indifférent. Il s’agit plutôt d’apprendre à reconnaître le moment où une information cesse d’être seulement une information et commence à nous faire perdre notre sérénité. Cette prise de conscience devient le point de départ d’une autre manière de réagir.
Attention et énergie : ce que nous nourrissons intérieurement
Dans la grille de lecture énergétique présentée par Thomas Edye, l’attention occupe une place centrale. Il explique que lorsque nous focalisons durablement notre conscience sur une peur, une inquiétude ou une pensée, nous lui accordons aussi une part de notre énergie. La question devient alors : à quoi est-ce que je donne mon attention ?
Cette distinction l’amène à proposer autre chose qu’une lutte frontale contre les pensées indésirables. Au lieu de combattre mentalement chaque idée, il invite à observer ce que l’on continue d’alimenter. Le but n’est pas d’empêcher toute pensée de surgir, mais de devenir plus conscient de l’endroit où l’on maintient son attention et du coût intérieur que cela peut avoir.
Verticalité et horizontalité : la logique de l’alignement
Pour expliquer l’alignement, Thomas utilise une image volontairement très concrète : une vis, une rondelle et un écrou. Chaque élément s’assemble selon une fonction précise. Pour lui, cette cohérence représente la verticalité : ce qui suit une logique, une intention et un sens. Il relie cette verticalité au sens de notre vie, à notre chemin et à la cohérence de nos actions.
La métaphore de la vis et de l’écrou
Une vis, une rondelle et un écrou ont une fonction qui fait sens ensemble. Puis l’esprit peut partir vers tous les usages possibles de cet assemblage : bateaux, machines, équipements… Thomas appelle cela la latéralité. Le problème apparaît lorsque cette expansion n’est plus guidée par un sens clair et se transforme en dispersion, inquiétude ou formes-pensées d’angoisse.
L’enjeu n’est donc pas de supprimer l’horizontalité, mais d’équilibrer les deux : garder un axe qui fait sens, tout en vivant et en agissant autour de soi.
Point clé de la conférence
Thomas déplace la question : plutôt que chercher en permanence comment « monter » son énergie, il propose d’abord d’identifier comment on la perd. Repérer plus tôt ce qui nous sort de notre axe permet ensuite de chercher les méthodes qui nous aident réellement à revenir.
Environnement, foule et exposition : repérer ce qui vous vide
La gestion de l’énergie passe aussi, dans son expérience, par l’environnement. Thomas évoque les lieux, l’entourage, la ville, les foules et l’exposition répétée aux vidéos ou informations sur les événements du monde. Il précise lui-même qu’il regarde certaines nouvelles pour rester informé, mais « pas plus ».
Il invite donc à observer très concrètement ce qui, dans le quotidien, nous affaiblit ou nous disperse : un environnement qui ne nous convient pas, un excès de proximité, une exposition continue à des contenus anxiogènes, ou certaines situations dont on sort systématiquement vidé.
Thomas parle aussi d’accessoires comme les pierres, cristaux ou huiles essentielles. Il les décrit comme des aides possibles, voire comme des « indicateurs sur le parcours », mais pas comme une finalité : selon lui, l’objectif est peu à peu de connaître suffisamment son propre fonctionnement pour ne plus dépendre systématiquement de ces soutiens.
L’élastique : revenir plus vite à son centre
Une mauvaise nouvelle, une contrariété ou une émotion forte peuvent nous sortir de notre équilibre. Thomas ne présente pas cela comme un échec. Il compare plutôt l’alignement à un élastique tendu : les événements peuvent tirer dessus, mais le travail consiste à développer la capacité de revenir vers sa position d’équilibre.
Le vrai indicateur : le temps de retour
On ne peut pas empêcher toutes les perturbations de la vie. En revanche, on peut devenir plus rapide pour reconnaître : « cette situation me prend de l’énergie ». La progression se mesure alors aussi à la capacité de retrouver plus vite son calme, son axe et sa cohérence.
C’est précisément ce que Thomas souhaite rendre plus conscient et plus opérationnel : repérer plus tôt les moments de décrochage, puis renforcer le chemin de retour plutôt que chercher un état parfait et permanent.
Vivre ses émotions sans rester bloqué dedans
Une question importante de la conférence porte sur la colère, la tristesse et la peur. Thomas refuse l’idée qu’il faudrait ne plus être touché pour être « évolué ». Selon lui, vivre son humanité implique d’être affecté par ce qui arrive aux autres et par ce qui nous arrive personnellement.
La nuance se situe ailleurs : une émotion peut jouer son rôle, puis il devient important de ne pas rester durablement enfermé dans l’état qu’elle provoque. La question qu’il propose est très concrète : combien de temps me faut-il pour retrouver ma sérénité ?
Cette logique évite deux extrêmes : nier l’émotion d’un côté, ou s’y identifier complètement de l’autre. Plus tard, à propos de l’anxiété, Thomas formule d’ailleurs une distinction utile : ne pas réduire son identité à « je suis anxieux », mais considérer que l’on traverse ou vit des anxiétés. Il reconnaît également que ces états peuvent être complexes et demande de les aborder avec humilité.
Trois repères simples pour conserver davantage de sérénité
En fin de conférence, Thomas donne trois repères simples à intégrer au quotidien. Ils ne remplacent pas le travail de fond, mais ils permettent de créer des points de recentrage réguliers.
1) Choisir l’idée avec laquelle commencer la journée
Prendre un instant le matin pour se recentrer sur une idée que l’on veut laisser inspirer la journée. Thomas parle d’une « petite flamme » à laquelle on donne volontairement son attention.
2) Créer des moments de tranquillité
Prévoir au moins un ou plusieurs moments de pause et de recentrage, même courts, afin de ne pas laisser toute la journée être pilotée par les sollicitations extérieures.
3) Se rappeler : « Qui suis-je ? »
Garder vivante la recherche de sa voie, même lorsqu’on se sent encore en transition ou pas totalement à sa place. Thomas insiste ici sur l’idée de s’encourager soi-même et de continuer à chercher ce qui nous correspond.
La conférence se termine sur un principe cohérent avec tout le reste : avant de collectionner les techniques, devenir conscient des mécanismes qui font perdre de l’énergie, puis devenir « chercheur » des méthodes qui nous conviennent pour revenir plus vite à notre axe.
Approfondir le travail proposé par Thomas Edye
La rediffusion permet de suivre l’ensemble de son raisonnement sur l’alignement, l’attention, les mécanismes de perte d’énergie et les moyens de revenir plus rapidement vers un état intérieur plus stable.
FAQ – Alignement, fréquence et sérénité
Faut-il éviter complètement les informations ?
Non. Thomas explique qu’il consulte lui-même certaines vidéos pour rester informé, mais qu’il évite d’y rester davantage que nécessaire. L’enjeu est de repérer à quel moment l’information commence à vous faire perdre votre équilibre.
Peut-on être aligné tout en ressentant colère, tristesse ou peur ?
Dans la conférence, oui : ces émotions font partie de l’expérience humaine. Le point important est de pouvoir revenir ensuite à un état d’alignement plutôt que de rester durablement entraîné par elles.
Les pierres ou accessoires sont-ils indispensables ?
Thomas les présente comme des aides possibles, qu’il a lui-même utilisées. Mais il les compare à des béquilles ou à des indicateurs : utiles pour apprendre un chemin, sans devoir nécessairement en dépendre ensuite.
Quel est le premier travail à faire pour garder une fréquence plus haute ?
Thomas insiste surtout sur la prise de conscience : reconnaître les moments et mécanismes qui font perdre de l’énergie. À partir de là, chacun peut rechercher les méthodes qui lui permettent de revenir plus rapidement à son équilibre.
En résumé
Rester aligné ne signifie pas devenir imperméable au monde. Dans l’approche développée par Thomas Edye, il s’agit plutôt d’apprendre à reconnaître ce qui disperse notre attention, ce qui nous fait perdre de l’énergie et ce qui nous éloigne de notre axe, afin de retrouver plus vite une cohérence intérieure.
