Le Champ Informationnel Atlante
Atlantide, perception du temps, mémoire et déverrouillage de l’être originel
Dans cette conférence proposée par l’Académie Nouvelle Vie, Sidney Tegbo explore une lecture de l’Atlantide centrée sur le temps, la répétition des schémas, le champ informationnel et ce qu’il décrit comme des couches de mémoire présentes au cœur de l’être.
Disponible en vidéo dès maintenant

Sidney Tegbo
Canal Multidimensionnel
Sommaire rapide →
Pourquoi la perception du temps ouvre-t-elle la réflexion sur l’Atlantide ?
Sidney Tegbo commence sa conférence par une question apparemment simple : quelle date sommes-nous réellement ? Cette entrée en matière lui permet de remettre en question notre manière habituelle de penser le temps. Dans son propos, le calendrier devient un exemple de convention collective : un système pratique auquel nous adhérons, mais qui ne décrit pas nécessairement la nature du temps telle qu’il la conçoit.
Le point central de cette première distinction est clair dans la conférence : le temps ne serait pas linéaire mais circulaire. Sidney Tegbo utilise cette idée pour préparer toute la suite de son raisonnement. Si le temps fonctionne autrement que comme une ligne droite allant du passé vers le futur, alors des événements anciens pourraient être envisagés non comme définitivement éloignés, mais comme des réalités avec lesquelles une forme de connexion resterait possible.
Un exemple utilisé dans la conférence : 13 mois de 28 jours
Pour montrer qu’une autre organisation du calendrier peut être imaginée, Sidney Tegbo prend l’exemple de 13 mois de 28 jours auxquels s’ajouterait un jour supplémentaire, situé « en dehors du calendrier ». L’ensemble conduirait également à 365 jours. L’exemple ne sert pas à imposer un nouveau calendrier, mais à montrer que notre découpage actuel n’est pas l’unique manière possible d’organiser le temps.
Atlantide et Déluge : un point de bascule dans le récit de Sidney Tegbo
La conférence poursuit cette réflexion en opposant deux périodes : l’antédiluvien, c’est-à-dire ce qui se situe avant le Déluge, et le postdiluvien, correspondant à ce qui vient après. Sidney Tegbo s’appuie notamment sur les âges attribués aux patriarches dans les récits bibliques. Il cite des personnages auxquels sont attribuées des durées de vie de plusieurs centaines d’années, puis souligne une réduction progressive après le Déluge.
Dans sa lecture, cette rupture devient un indice à interroger. Il rapproche ce changement de la chute de l’Atlantide et présente les deux événements comme pouvant participer d’un même grand basculement. Il ne s’agit donc pas simplement, dans son déroulé, de raconter une civilisation ancienne : l’Atlantide devient une manière de questionner une transformation plus profonde de l’humanité.
Cette idée prépare également le thème annoncé de l’atelier autour du « déverrouillage de nos êtres originels ». Sidney Tegbo indique qu’il souhaite explorer ce qui aurait été modifié au moment de cette transition et s’interroger sur la manière de retrouver l’accès à ce qu’il appelle nos « corps véritables » ou notre état originel.
Du Timée et du Critias à aujourd’hui : pourquoi l’Atlantide continue-t-elle d’interroger ?
Sidney Tegbo rappelle que le récit de l’Atlantide apparaît notamment dans deux textes de Platon : le Timée et le Critias. Il insiste sur un élément qui nourrit sa réflexion : quelques passages écrits il y a environ 2 400 ans continuent encore aujourd’hui à attirer l’attention, susciter des recherches et alimenter des interprétations.
Pour l’intervenant, cette persistance à travers les siècles compte. Il présente l’Atlantide comme un mythe fondateur capable de toucher quelque chose de profond dans notre manière d’imaginer l’histoire humaine. Dans son approche, la question n’est donc pas seulement « l’Atlantide a-t-elle existé ? », mais aussi : pourquoi cette histoire continue-t-elle de résonner ?
Note importante
Plusieurs éléments développés dans cette conférence relèvent de la lecture personnelle, spirituelle ou intuitive de Sidney Tegbo. Lui-même distingue par moments ce qu’il affirme de ce qui relève de son « intime conviction ». L’objectif de cet article est donc de restituer fidèlement la progression de sa conférence sans transformer ces propositions en certitudes établies.
Voir les répétitions avant de vouloir les transformer
Un autre fil important de la conférence concerne la répétition. Sidney Tegbo utilise notamment l’exemple de relations dans lesquelles une personne constate retrouver plusieurs fois les mêmes caractéristiques chez différents partenaires. Ce qui l’intéresse ici n’est pas de développer une théorie relationnelle, mais de montrer un mécanisme plus général : un schéma peut se répéter tant qu’il n’est pas vu.
Le premier geste : regarder ce qui se répète
Dans l’exemple donné par Sidney Tegbo, la première étape consiste simplement à reconnaître qu’un même scénario revient. Son idée est directe : avant de chercher à traiter un problème ou à le dépasser, il faut commencer par le voir. Cette logique devient ensuite une clé pour aborder le thème du déverrouillage.
C’est dans ce contexte qu’il formule l’hypothèse d’une possible « réplique de l’Atlantide » en 2026. Il se demande si l’humanité ne serait pas en train de rejouer un ancien scénario de limitation. Sa proposition est alors de déplacer l’attention : plutôt que d’accepter un verrouillage supplémentaire, chercher à « déverrouiller ce qui est latent » à l’intérieur de l’être.
Qu’est-ce que le champ informationnel selon Sidney Tegbo ?
La notion de champ informationnel apparaît de manière très concrète dans le récit d’une expérience personnelle. Sidney Tegbo raconte s’être rendu sur un lieu associé à une ancienne voie romaine. Il explique s’être mis pieds nus et s’être placé, selon ses mots, « à disposition d’une expérience possible ». Il décrit alors la perception de Romains continuant à vivre dans une autre réalité.
L’expérience de la voie romaine
Sidney Tegbo utilise ce vécu pour illustrer son idée d’un temps qui ne fonctionnerait pas comme une ligne continue. Il parle de « rebonds » ou de « sauts de mouton », comme si certaines réalités pouvaient rester accessibles depuis une autre ligne du temps. Cette expérience constitue dans la conférence un exemple de ce qu’il nomme le champ informationnel.
Le concept repose ensuite sur une distinction : il y aurait, selon lui, une expérience extérieure du champ informationnel et une expérience intérieure qu’il qualifie de cellulaire. D’autres époques pourraient ainsi, dans sa lecture, préexister « à l’extérieur de nous », tout en laissant également une forme de trace « à l’intérieur de nous ».
Champ extérieur, mémoire intérieure et métaphore du « bridage »
C’est à ce moment que Sidney Tegbo introduit une autre image forte : celle du moteur bridé. Il compare les limitations qu’il situe à l’intérieur de nos cellules au bridage d’un moteur dont les capacités seraient supérieures à ce qu’il exprime réellement. Dans cette métaphore, « nos êtres sont bridés » et une partie de leur potentiel resterait latente.
Une question laissée ouverte dans la conférence
Sidney Tegbo pose lui-même la question : « bridé par qui, par quoi ? » et ajoute immédiatement : « on ne sait pas ». Il expose ensuite son intime conviction. Cette précision est essentielle : la conférence ne fournit pas ici une démonstration de l’origine de ce bridage, mais développe une grille de lecture personnelle destinée à ouvrir une exploration.
Le déplacement proposé est donc moins de chercher immédiatement un responsable extérieur que de regarder ce qui serait encore disponible à l’intérieur. Sidney Tegbo résume cette orientation en préférant « déverrouiller ce qui est latent en moi » plutôt que d’être davantage verrouillé. Il ramène ainsi sa réflexion à l’expérience présente de l’être.
Déverrouiller l’être originel : une forme d’archéologie intérieure
Pour expliquer ce qu’il entend par « déverrouiller », Sidney Tegbo utilise une image d’archéologie. Il évoque des couches profondes de mémoire résiduelle comparables à des couches de sédiments. Au fil du temps, de nouvelles routes sont construites au-dessus des anciennes, puis d’autres encore. Pourtant, sous ces couches successives, quelque chose de plus ancien demeure.
Dans cette métaphore, le travail consiste à descendre progressivement sous les couches accumulées pour retrouver une structure plus fondamentale. L’expression employée dans la conférence est celle de « l’essence de nos êtres ». Le déverrouillage est donc présenté comme une exploration de ce qui serait déjà présent, mais recouvert, limité ou inaccessible.
Cette progression rejoint la phrase qui résume l’un des mouvements essentiels de la conférence : malgré les détours par l’Atlantide, le calendrier, le Déluge ou les champs informationnels, « tout se joue ici et maintenant, dans l’être ». La question devient alors moins de contempler un passé lointain que d’observer ce qu’il pourrait encore réveiller dans le présent.
FAQ – Le Champ Informationnel Atlante
Pourquoi Sidney Tegbo commence-t-il par parler du calendrier ?
Parce que la perception du temps constitue la porte d’entrée de son raisonnement. Il remet en question une vision strictement linéaire et propose une lecture circulaire du temps, qui permettra ensuite d’aborder l’Atlantide et la notion de champ informationnel.
Quel lien fait-il entre le Déluge et l’Atlantide ?
Dans son déroulé, Sidney Tegbo rapproche la chute de l’Atlantide du basculement entre une période antédiluvienne et une période postdiluvienne. Il utilise notamment les différences d’âges attribués aux patriarches pour illustrer une transformation majeure de la condition humaine.
Que signifie « champ informationnel » dans cette conférence ?
Sidney Tegbo l’illustre par l’idée qu’une information liée à une autre époque pourrait rester accessible dans un champ extérieur, tandis qu’une autre forme d’information serait également présente à l’intérieur de l’être, dans ce qu’il décrit comme une dimension cellulaire.
Pourquoi parle-t-il d’un être « bridé » ?
Il utilise l’image d’un moteur bridé pour représenter des capacités qu’il considère comme latentes. Il précise toutefois ne pas savoir avec certitude « par qui » ou « par quoi » ce bridage aurait eu lieu, avant de partager son interprétation personnelle.
Que veut dire « déverrouiller son être originel » ?
La conférence présente ce déverrouillage comme une exploration de couches profondes de mémoire. Sidney Tegbo compare ce processus à une fouille archéologique : retirer symboliquement des couches successives afin de revenir vers ce qu’il appelle « l’essence de nos êtres ».
En résumé
Le Champ Informationnel Atlante propose une progression qui part de notre perception du temps, traverse le récit de l’Atlantide et du Déluge, puis revient vers la mémoire, la répétition et ce que Sidney Tegbo décrit comme un potentiel latent. La conférence invite ainsi à considérer l’Atlantide non seulement comme un récit ancien, mais comme un support d’exploration intérieure autour de la question de l’être originel.
