Le Tambour Est Un Guide Pour Marcher Son Chemin Au Quotidien !
Libérer les émotions, retrouver l’ancrage, éclairer ses choix, développer l’intuition… puis oser l’incarner.
Dans cette conférence donnée sur l’Académie Nouvelle Vie, Sandrine Galet partage son parcours et la manière dont le tambour est devenu, pour elle, un outil concret : pas “juste” une détente, mais une guidance à ramener dans la vie réelle, au quotidien.
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Sandrine Galet
Créatrice de tambour et communicatrice d’âme
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Un parcours qui amène au tambour (et à une bascule de vie)
Sandrine explique que les “40 premières années” ont été difficiles, avec une endométriose diagnostiquée au stade 4 et plusieurs opérations, dont une longue intervention où elle a eu le temps de se demander quelle impulsion donner à sa vie. C’est dans cette période qu’elle décrit une bascule : une envie claire de changer, de réorienter sa vie personnelle et professionnelle, en cherchant des outils qui l’aident à se réparer et à se reconstruire.
Elle raconte aussi une histoire intime autour du désir d’enfant, la préménopause précoce, la perspective d’un don d’ovocytes, puis un choix intérieur de ne plus suivre cette voie “à tout prix”… avant de tomber enceinte à 40 ans et d’accoucher à 41 ans. Cette traversée devient un repère fort dans son cheminement : à un moment, la vie lui “redemande” de transmettre.
Ce qu’elle retient de cette période
Quand on traverse un cap, on peut avoir besoin d’un outil qui aide à s’entendre intérieurement, à retrouver de la clarté, puis à poser des actions. Pour Sandrine, le tambour a pris cette place : “s’écouter” et “oser aller de l’avant”, plutôt que rester seulement dans le mental.
Elle précise aussi une chose importante sur sa posture : elle ne s’est pas “levée un matin” en cherchant un bon plan. Elle transmet parce que c’est vivant dans son propre chemin initiatique : tant que ça la fait grandir, elle estime pouvoir transmettre quelque chose de sain, ancré dans l’expérience.
Note importante
Dans la conférence, Sandrine insiste sur le fait que l’intuition n’est pas seulement quelque chose qu’on “écoute” : la vraie étape, c’est de l’appliquer. Autrement dit, écouter est une chose… incarner dans la matière en est une autre.
Libérer les émotions avec le tambour : un “sas de décompression”
Dans son déroulé en cinq points, Sandrine commence par la libération émotionnelle. Elle donne des exemples simples et concrets : une mauvaise nouvelle, une journée de travail qui laisse une tension, un moment où “quelque chose remonte du passé” et envahit l’espace intérieur. L’idée n’est pas d’en faire un rituel inaccessible, mais d’avoir le tambour à disposition pour traverser ce qui se présente.
Elle nomme aussi une sensation collective : “on est tous un peu dans la machine à laver”, comme une période de tri, de nettoyage, parfois inconfortable. Dans ces moments, le tambour devient un outil qui aide à se remettre en mouvement, sans rester coincé dans la rumination.
Exercice (issu de la conférence) – 5 minutes après une mauvaise nouvelle
Objectif : utiliser le tambour comme “sas de décompression”.
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Installez le tambour près de vous, chez vous (sur le canapé, à côté d’un meuble), pour qu’il soit “à disposition”.
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Jouez doucement quelques minutes : l’intention est de laisser sortir la charge émotionnelle, sans chercher à analyser.
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Terminez en écoutant votre état intérieur : qu’est-ce qui s’est relâché ? qu’est-ce qui est plus clair ?
Sandrine souligne qu’on n’est pas obligé de jouer fort : l’important est l’usage au quotidien, pas la performance.
Cette approche met l’accent sur un point clé : le tambour sert à se remettre en lien avec soi, sans attendre d’avoir un cadre parfait ou une disponibilité “spéciale”.
Retrouver l’ancrage : revenir dans le corps, dans le présent
Le deuxième point de son plan est l’ancrage. Dans son récit, on entend à quel point l’ancrage devient vital quand la vie secoue : convalescence, changements, décisions, périodes où l’on cherche sa place. Le tambour, par son aspect sonore et vibratoire, peut soutenir ce retour à soi.
Sandrine décrit quelque chose de très simple : un côté “sonore” qui permet de s’entendre, comme une présence, une vibration avec nous. Ce n’est pas forcément spectaculaire : c’est une façon de se remettre à l’écoute, de calmer le bruit intérieur, et de recontacter une stabilité.
Repère pratique
Si vous avez l’impression de “perdre le contrôle” ou d’être aspiré par les pensées, utilisez le tambour comme un point fixe : quelques minutes de rythme doux, puis écoute de ce qui se passe dans le corps (respiration, tension, relâchement). L’ancrage, ici, n’est pas une idée : c’est une sensation retrouvée.
Ce point rejoint aussi une question que Sandrine s’est posée très tôt : comment incarner ces pratiques dans notre propre culture et dans la vie de tous les jours, sans imitation “exotique” ni mise en scène qui ne nous ressemble pas.
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Éclairer ses choix : des “clés” à ramener dans la conscience
Le troisième point est “éclairer ses choix”. Sandrine explique que, dans ses accompagnements, il ne s’agit pas seulement de vivre une expérience agréable ou symbolique : l’idée est d’en retirer des clés utilisables. Elle parle de métaphores, d’images, de messages qui émergent… et de la nécessité de les ramener dans la conscience pour avancer.
Elle décrit la pratique comme une communication “d’âme à âme” : changer de plan, sortir du dialogue limité par les croyances, et laisser émerger une guidance plus haute. Mais le but reste concret : nettoyer, libérer, réintégrer des parts… et, surtout, transformer ce qui se présente en décisions claires.
Ce que le tambour représente pour elle
Sandrine dit que, dans certaines traditions, le tambour est à la fois oracle et guérison. Elle se reconnaît dans cette double dimension : une part qui soigne et une part qui guide.
Ce point aide à comprendre son intention globale : faire du tambour un “guide” qui éclaire, plutôt qu’un objet réservé à des moments rares.
Développer l’intuition… et apprendre à l’écouter
Le quatrième point de la conférence porte sur l’intuition. Sandrine rappelle que le tambour l’a aidée à “s’écouter intérieurement”, à retrouver une relation plus directe avec ses ressentis. Cela a été décisif pour elle : quand on manque de repères, on peut se sentir guidé de l’extérieur, perdre la sensation de choisir, et ne pas savoir comment agir.
Dans son parcours, elle raconte qu’elle a longtemps cherché, puis qu’elle est revenue au tambour après l’avoir rencontré plus jeune. Elle explique aussi son besoin d’une transmission “plus occidentale”, plus douce, intégrable, pour ne pas se sentir en décalage avec son quotidien.
Question d’écoute
Après un temps de tambour, demandez-vous simplement : “Qu’est-ce que je sens ?” puis “Qu’est-ce que ça me propose ?” Sandrine insiste sur le fait que l’intuition n’est pas là pour rester une idée : elle est là pour orienter la suite.
Ce point prépare le dernier étage de la conférence : passer de l’écoute à l’incarnation.
Oser incarner ses projets : de l’intuition à la matière
Sandrine termine son plan par une étape qui, selon elle, change tout : oser incarner. Elle le dit clairement : écouter son intuition est une chose, la mettre en application en est une autre. Pour elle, le tambour ne sert pas seulement à “ressentir” : il aide à oser avancer, à mettre dans la matière ce qui est perçu à l’intérieur.
Elle donne un exemple vivant dans sa propre vie : elle a utilisé le tambour pour se guider dans des choix personnels et professionnels, dans des changements, et dans ce moment où la vie lui a demandé de transmettre. Là encore, le tambour est présenté comme un outil qui soutient le passage à l’acte.
Mini-exercice – “Écouter” puis “incarner” (la distinction clé)
Objectif : transformer une intuition en action concrète, même petite.
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Après 3 à 7 minutes de tambour, notez une phrase simple : “Mon intuition me dit…”
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Choisissez ensuite une action réalisable dans les 24 à 48h : un appel, une démarche, un pas concret, une décision à poser.
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Terminez par une vérification intérieure : “Qu’est-ce que ça change en moi quand je le mets en application ?”
Cette étape correspond exactement à ce que Sandrine appelle “oser incarner ses projets”.
L’enjeu n’est pas de faire grand, vite, fort. L’enjeu est de sortir du mode “j’écoute mais je n’ose pas” et de donner une place réelle à ce qui a été reçu.
Créer son tambour : identité, tissage, énergie (sans changer le son)
Sandrine explique qu’après avoir animé des ateliers et voulu proposer des cercles, tout le monde n’avait pas de tambour. Elle a alors commencé à en créer, d’abord avec une peau de taureau, puis un deuxième, puis un troisième… jusqu’à ce que la création prenne sa place. Elle précise qu’elle n’était “pas manuelle” à la base et qu’elle venait plutôt de métiers administratifs : c’est donc une évolution qui s’est faite pas à pas.
Elle partage une caractéristique de son travail : elle monte les tambours, puis elle les tisse derrière. Le tissage ne change pas le son, mais il crée une identité, une “énergie” et une couleur de guidance. Elle donne un exemple simple : des bleus ciel et des beiges ne racontent pas la même chose que des rouges et des orangés.
Ce que ça raconte (dans sa manière de transmettre)
Le tambour n’est pas seulement un objet : il devient un compagnon de route. Et la création, comme l’usage au quotidien, ramène toujours à la même intention : écouter, clarifier, puis avancer dans la matière.
Elle précise aussi qu’elle partage cette passion sur des salons pour faire écouter les tambours, et qu’aujourd’hui son activité s’articule autour des séances individuelles, des ateliers en groupe (voyages au son du tambour), et de la création.
Vous voulez suivre le fil complet (les 5 points) avec Sandrine ?
FAQ – Tambour au quotidien
“À quoi ça sert, concrètement ?”
Sandrine répond en revenant à ses axes : libérer les émotions, retrouver son ancrage, éclairer ses choix, développer l’intuition et oser incarner. Pour elle, le tambour est un guide qui donne des clés, pas seulement une expérience de détente.
“Je ne peux pas en jouer chez moi, ça fait trop de bruit…”
Elle explique qu’un tambour seul ne fait pas “énormément” de bruit, et qu’on n’est pas obligé de jouer fort. Bien sûr, on évite 3h du matin en appartement, mais l’outil reste utilisable chez soi, en douceur, surtout si l’intention est la libération et l’écoute.
“Je pensais qu’il fallait aller en forêt…”
Sandrine “désacralise” le tambour : on n’a pas accès à la nature tous les jours. L’idée est qu’il soit chez soi, sur un canapé ou un meuble, disponible. C’est justement cela qui rend l’outil utile au quotidien.
“Et si j’ai des images, des métaphores… j’en fais quoi ?”
Dans sa manière de transmettre, l’essentiel est d’en retirer des clés pour avancer : ramener dans la conscience ce qui a été perçu, puis poser un pas concret. C’est ce passage à l’action qui transforme l’expérience.
“Je suis attiré(e) mais j’ai peur du côté ‘exotique’…”
Sandrine partage justement son propre chemin : elle a eu ce décalage face à certaines formes très “exotiques” et a cherché une transmission plus intégrable dans notre quotidien. Son intention est que le tambour trouve sa place dans la vie réelle, sans imitation qui ne vous ressemble pas.
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