À la lecture de ce titre, vous vous dites peut-être qu’il naïf d’espérer un bonheur permanent. Mais il ne faut pas confondre événements et ressentis.
Certes, on ne peut pas espérer que tout se passe bien, tout le temps. En revanche, il est possible de modifier sa manière d’approcher, d’aborder… et donc de vivre son quotidien.
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Comme de nombreuses approches que nous vous présentons ici, cela passe par une mise en valeur des énergies. Par l’atteinte d’un équilibre. Lorsqu’on ne fait aucun travail de ce type sur soi-même, l’on peut très vite se laisser déborder par le quotidien. Par les pensées, les sollicitations…
Dès lors, les angoisses, les craintes, les doutes prennent le pas sur les émotions positives. Et il ne s’agit pas qu’une d’un passage éclair. Le fiel, la négativité peuvent s’installer dans ce qu’on appelle parfois les cellules mémoires.
L’idée est évidemment de renverser cette « tendance », en faisait regagner à la positivité toute la place qu’elle mérite.
Pour cela, rien ne vaut une reconnexion à soi. À son être profond.
Le bonheur n’est pas à vendre
Oui, cette affirmation peut sembler un peu cliché mais, en l’occurrence, elle renvoie à une certaine réalité. Dans cette société de surconsommation, pour reprendre les paroles d’Alain Souchon, « On nous inflige des désirs qui nous affligent ». Comprenons par là que toutes ces publicités, ces offres spéciales, ces campagnes de promotion nous donnent l’impression que sans les choses, sans le matériel, nous serions malheureux.
Or le bonheur ne tient que très peu à ce que l’on a. Oui, il faut pouvoir se chauffer, se nourrir, se vêtir… mais à toujours vouloir le plus moderne, le plus chic, le plus excitant, l’on en perd de vue notre être profond et subtil.
C’est en lui, en nous donc, que peut résider le vrai bonheur. À condition de savoir le trouver, le développer, puis le cultiver.
La pensée joue alors un rôle fondamental. La manière dont nous concevons ce qui nous entoure… et dont nous nous percevons influence grandement notre bien-être. Si vous n’avez jamais confiance en vous, que vous imaginez toujours le pire… le bonheur sera hors d’atteinte.
L’importance de l’instant présent
Nous n’aimerions pas donner l’impression de critiquer facilement et lâchement l’époque actuelle. Elle a aussi ses avantages ; et puisque c’est celle que nous vivons, il serait malsain de la rejeter totalement.
Cela dit, il faut admettre que la précipitation règne en maître depuis plusieurs décennies. Vouloir tout, tout de suite, régit bien des comportements. On pense alors à demain, après-demain : je veux obtenir ceci, je veux achever cela…
… jusqu’à en perdre la notion du présent.
Quand il n’y a plus que du futur, de l’après, le terrain se prépare pour l’angoisse. Car franchement, pourquoi vouloir se mettre autant de pression ? Sommes-nous vraiment forcé(e)s de tout anticiper, contrôler, prévoir ?
La réponse est évidemment non. Le fameux carpe diem (saisis l’instant) n’est pas qu’un mantra de calendriers. C’est une vraie philosophie, un état d’esprit, et donc une manière de penser qui peut vraiment conduire au bonheur.
La positivité attire la positivité… et ça n’a rien d’absurde
Vous avez sûrement déjà entendu quelqu’un vous dire : « Arrête de te plaindre, c’est le meilleur moyen pour qu’il t’arrive malheur ! ».
Il peut être difficile de comprendre le lien de cause à effet, et il existe pourtant.
De la pensée négative découle nécessairement des mauvaises énergies. L’effet « domino » peut s’enclencher très rapidement. Les cellules de votre corps, à la fois émettrices et réceptrices, vont mémoriser ce pessimisme. Et quand cela devient une (mauvaise) habitude, nous vous laissons imaginer l’état de votre champ énergétique.
Le plus sournois, c’est que cela peut impacter l’autre. Les autres.
Lorsque nos vibrations sont mauvaises, nous risquons de les faire « partager » à notre entourage. Si vos collègues, vos amis ou encore votre famille sont préparés à gérer ce genre de vibrations… ils s’en sortiront peut-être indemne. Sinon, cela peut constituer une vraie source de souffrance.
Vous vous demandez alors certainement comment s’extirper de la négativité, de l’angoisse… pour trouver son bonheur et surtout le garder.
Quand la vie retrouvée est synonyme de bonheur
Teckael est un guide spirituel. S’il a aujourd’hui trouvé la voie de sa plénitude, c’est parce qu’il s’est retrouvé dans une situation merveilleuse (ce sont ses termes) suite à un accident de moto.
Cette affirmation vous semble incohérente ? Et pourtant ! L’accident en question a marqué un tournant décisif dans sa vie terrestre. Justement parce qu’il a quitté cette dernière pendant quelques instants. Il a vécu ce qu’on appelle une NDE (Near Death Experience) ou EMI (Expérience de mort imminente).
Il en a tiré une prise de conscience exceptionnelle, réalisant, à travers le prisme d’un nouvel univers (celui qu’il a visité durant sa mort clinique donc), le potentiel de son être intérieur.
Cela fait écho à ce que nous expliquions un peu plus tôt. Sa « révélation » a changé le sens de sa vie, sa manière d’exister par rapport à lui et aux autres. La matérialité a laissé place à la spiritualité. Et il Teckael souhaite désormais transmettre ses connaissances à ce propos.
Vous pouvez en apprendre davantage via ce lien : c’est l’occasion d’apprécier une conférence gratuite donnée par cet homme généreux, ouvert, dont le discours s’avère aussi modeste que sincère.
En outre, ce guide spirituel donne des conférences à propos du bonheur et des méthodes qu’il a développées pour rééquilibrer ses énergies, apprécier le moment présent ; bref, se sentir toujours mieux dans son corps et dans son esprit.
Il est également question de vies antérieures ; ce qui est arrivé à Teckael lui a, en effet, permis d’élargir ses perspectives quant à la survivance de notre être intérieur et à son « historique », si on peut le dire ainsi.
Découvrez ces ateliers passionnants en cliquant ici. Le temps que vous allez y consacrer sera très largement compensé par les bienfaits apportés. Il est à noter que ce coach propos des consultations privées, ce qui permet d’approfondir véritablement son apprentissage de soi, des autres… et du bonheur, tout simplement !
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Vivre un bonheur permanent : est-ce vraiment possible ?
À la lecture de ce titre, vous vous dites peut-être qu’il naïf d’espérer un bonheur permanent. Mais il ne faut pas confondre événements et ressentis.
Certes, on ne peut pas espérer que tout se passe bien, tout le temps. En revanche, il est possible de modifier sa manière d’approcher, d’aborder… et donc de vivre son quotidien.
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Comme de nombreuses approches que nous vous présentons ici, cela passe par une mise en valeur des énergies. Par l’atteinte d’un équilibre. Lorsqu’on ne fait aucun travail de ce type sur soi-même, l’on peut très vite se laisser déborder par le quotidien. Par les pensées, les sollicitations…
Dès lors, les angoisses, les craintes, les doutes prennent le pas sur les émotions positives. Et il ne s’agit pas qu’une d’un passage éclair. Le fiel, la négativité peuvent s’installer dans ce qu’on appelle parfois les cellules mémoires.
L’idée est évidemment de renverser cette « tendance », en faisait regagner à la positivité toute la place qu’elle mérite.
Pour cela, rien ne vaut une reconnexion à soi. À son être profond.
Le bonheur n’est pas à vendre
Oui, cette affirmation peut sembler un peu cliché mais, en l’occurrence, elle renvoie à une certaine réalité. Dans cette société de surconsommation, pour reprendre les paroles d’Alain Souchon, « On nous inflige des désirs qui nous affligent ». Comprenons par là que toutes ces publicités, ces offres spéciales, ces campagnes de promotion nous donnent l’impression que sans les choses, sans le matériel, nous serions malheureux.
Or le bonheur ne tient que très peu à ce que l’on a. Oui, il faut pouvoir se chauffer, se nourrir, se vêtir… mais à toujours vouloir le plus moderne, le plus chic, le plus excitant, l’on en perd de vue notre être profond et subtil.
C’est en lui, en nous donc, que peut résider le vrai bonheur. À condition de savoir le trouver, le développer, puis le cultiver.
La pensée joue alors un rôle fondamental. La manière dont nous concevons ce qui nous entoure… et dont nous nous percevons influence grandement notre bien-être. Si vous n’avez jamais confiance en vous, que vous imaginez toujours le pire… le bonheur sera hors d’atteinte.
L’importance de l’instant présent
Nous n’aimerions pas donner l’impression de critiquer facilement et lâchement l’époque actuelle. Elle a aussi ses avantages ; et puisque c’est celle que nous vivons, il serait malsain de la rejeter totalement.
Cela dit, il faut admettre que la précipitation règne en maître depuis plusieurs décennies. Vouloir tout, tout de suite, régit bien des comportements. On pense alors à demain, après-demain : je veux obtenir ceci, je veux achever cela…
… jusqu’à en perdre la notion du présent.
Quand il n’y a plus que du futur, de l’après, le terrain se prépare pour l’angoisse. Car franchement, pourquoi vouloir se mettre autant de pression ? Sommes-nous vraiment forcé(e)s de tout anticiper, contrôler, prévoir ?
La réponse est évidemment non. Le fameux carpe diem (saisis l’instant) n’est pas qu’un mantra de calendriers. C’est une vraie philosophie, un état d’esprit, et donc une manière de penser qui peut vraiment conduire au bonheur.
Vous avez sûrement déjà entendu quelqu’un vous dire : « Arrête de te plaindre, c’est le meilleur moyen pour qu’il t’arrive malheur ! ».
Il peut être difficile de comprendre le lien de cause à effet, et il existe pourtant.
De la pensée négative découle nécessairement des mauvaises énergies. L’effet « domino » peut s’enclencher très rapidement. Les cellules de votre corps, à la fois émettrices et réceptrices, vont mémoriser ce pessimisme. Et quand cela devient une (mauvaise) habitude, nous vous laissons imaginer l’état de votre champ énergétique.
Le plus sournois, c’est que cela peut impacter l’autre. Les autres.
Lorsque nos vibrations sont mauvaises, nous risquons de les faire « partager » à notre entourage. Si vos collègues, vos amis ou encore votre famille sont préparés à gérer ce genre de vibrations… ils s’en sortiront peut-être indemne. Sinon, cela peut constituer une vraie source de souffrance.
Vous vous demandez alors certainement comment s’extirper de la négativité, de l’angoisse… pour trouver son bonheur et surtout le garder.
Quand la vie retrouvée est synonyme de bonheur
Teckael est un guide spirituel. S’il a aujourd’hui trouvé la voie de sa plénitude, c’est parce qu’il s’est retrouvé dans une situation merveilleuse (ce sont ses termes) suite à un accident de moto.
Cette affirmation vous semble incohérente ? Et pourtant ! L’accident en question a marqué un tournant décisif dans sa vie terrestre. Justement parce qu’il a quitté cette dernière pendant quelques instants. Il a vécu ce qu’on appelle une NDE (Near Death Experience) ou EMI (Expérience de mort imminente).
Il en a tiré une prise de conscience exceptionnelle, réalisant, à travers le prisme d’un nouvel univers (celui qu’il a visité durant sa mort clinique donc), le potentiel de son être intérieur.
Cela fait écho à ce que nous expliquions un peu plus tôt. Sa « révélation » a changé le sens de sa vie, sa manière d’exister par rapport à lui et aux autres. La matérialité a laissé place à la spiritualité. Et il Teckael souhaite désormais transmettre ses connaissances à ce propos.
Vous pouvez en apprendre davantage via ce lien : c’est l’occasion d’apprécier une conférence gratuite donnée par cet homme généreux, ouvert, dont le discours s’avère aussi modeste que sincère.
En outre, ce guide spirituel donne des conférences à propos du bonheur et des méthodes qu’il a développées pour rééquilibrer ses énergies, apprécier le moment présent ; bref, se sentir toujours mieux dans son corps et dans son esprit.
Il est également question de vies antérieures ; ce qui est arrivé à Teckael lui a, en effet, permis d’élargir ses perspectives quant à la survivance de notre être intérieur et à son « historique », si on peut le dire ainsi.
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Communication Transplans avec Les Mondes de l’Invisible et Passage des âmes vers les plans de lumière – Elisabeth Correvon
Les cinq rayons galactiques : Réactivation d’évolution
Cheminer sereinement, purifier l’énergie, et franchir de nouveaux paliers d’évolution
Dans cette conférence, Nicole Candotti partage une lecture des périodes “très difficiles et très fortes en énergie”, et présente comment réactiver les cinq rayons galactiques pour clarifier, purifier et avancer “marche après marche”, sans tomber dans le jugement ni l’isolement.
Disponible en vidéo dès maintenant
Nicole Candotti
coach devient intuitive praticienne en énergétique chamanisme et magnétisme
Sommaire rapide →
Pourquoi ces périodes énergétiques peuvent être si intenses
Reconnaître, accepter, transmuter : la clé proposée
7 rayons sacrés puis 5 galactiques : la progression “marche après marche”
Rayon Aquamarine : clarté de conscience, purification, discernement
Rayon Turquoise luminescent : thymus, vérité, amour inconditionnel
Rayon pêche irisé : reconnexion, compassion divine, pont arc-en-ciel
Miroirs relationnels & enfants “enseignants” : l’apprentissage au quotidien
Comment appeler les rayons au quotidien
FAQ – Rayons galactiques
Pourquoi ces périodes énergétiques peuvent être si intenses
Nicole démarre par un constat : certains mois ont été “très difficiles et très forts en énergie”, avec “beaucoup de portails énergétiques très puissants”. Elle cite notamment des repères temporels : le “12/12” et “le dernier sera le 21/12”. Dans cette lecture, les vagues vibratoires ont une intention : “nous permettre de nous nettoyer”, “nous dépouiller de l’ancien”, “lever tout ce qui nous gêne en nous” et faire remonter ce qui était enfoui.
Le point important, c’est que “notre corps physique ne peut pas absorber ces fortes énergies vibratoires” lorsqu’elles sont “trop fortes pour nous”. Elle donne alors des exemples d’effets possibles : “le nez qui coule”, “les yeux qui pleurent”, “des sifflements d’oreilles”, “des maux de tête”, ainsi que “beaucoup de palpitations” et “des douleurs au point de vue cardiaque”. Et sur le plan émotionnel, elle décrit des variations rapides : “un jour on peut être très triste et le lendemain rire on ne sait pas pourquoi”.
Dans sa transmission, cela s’inscrit dans une transformation plus vaste : “notre ADN est en train de changer de fréquence”, “nous sommes en train de monter un niveau de fréquence”, et pour chacun, cela peut se poser différemment, “sur nos faiblesses”, sur des zones déjà sensibles, comme si l’ancien revenait une dernière fois pour pouvoir se libérer.
Reconnaître, accepter, transmuter : la clé proposée
Face à ce qui remonte, Nicole insiste : il ne s’agit pas de “chercher à l’extérieur” une cause à tout prix, car “souvent il n’y a pas de cause, il n’y a pas de responsable”. Pour elle, l’enjeu est de “reconnaître” ce qui se passe, de l’identifier, puis de l’accueillir. Elle résume le mouvement : “reconnaître nos maux, reconnaître qui on est, reconnaître nos faiblesses, les accepter et les transmuter”.
Un point central de la conférence : “il faut accueillir les énergies qui sont négatives chez nous, on est l’ombre et la lumière en même temps”. Donc, pas question de “rejeter” ou de “mettre un mouchoir dessus”. Elle dit que “vous avez le droit” de ressentir, mais qu’il faut “savoir les reconnaître”. Et dès que c’est reconnu, “vous êtes dans l’acceptation”. Puis, “une fois que vous l’avez accepté”, vous pouvez “transmuter cette énergie”.
Note importante
Le fil est toujours le même : reconnaître → accepter → transmuter. Dans cette logique, un “mauvais moment” n’est pas un échec : c’est souvent une couche qui remonte pour être vue, puis libérée.
Carte blanche – Mini-scan émotionnel (issu de la séquence)
Quand une émotion arrive “sans raison”, Nicole propose de vérifier : “est-ce que j’ai des raisons d’être triste ?” Si la réponse est non, vous pouvez accueillir en vous disant que “ces énergies ne m’appartiennent pas”, puis demander transmutation. Si la réponse est oui, alors “il faudra le reconnaître” et s’autoriser à accueillir ce qui est là.
Phrase utile à se répéter : “Je reconnais ce que je ressens. Je l’accepte. Et je demande à ce que cette charge se transmute, à mon rythme.”
7 rayons sacrés puis 5 galactiques : la progression “marche après marche”
Nicole précise un prérequis : “pour accéder aux cinq rayons galactiques il faut avoir travaillé sur les 7 rayons sacrés d’abord”. Son explication n’est pas punitive, elle est pédagogique : les rayons galactiques sont “à des fréquences supérieures”, donc on “y va tout doucement”, “à votre rythme”.
Elle utilise une métaphore forte : “au niveau de votre cœur il y a un grand diamant… un beau diamant avec plein de petites facettes”. En travaillant sur les 7 rayons sacrés, “vous avez ouvert déjà des petites facettes”. Puis, avec les rayons galactiques, “vous allez réouvrir d’autres facettes”, “petit à petit”. Et elle compare cela à un escalier : “comme si vous montiez des escaliers, une marche après l’autre”.
Elle ajoute une notion structurante : “ils sont composés… des sept rayons sacrés infusés de Lumière Christique du créateur”. Ces rayons sont appelés “rayons supérieurs” ou “saintes flammes cosmiques”. Leur intention : “franchir de nouveaux paliers d’évolution”, “faire un pas vers le grand tout”, “cheminer sereinement”, et sortir des pièges de l’évolution de conscience (jugement, comparaison, isolement). Elle souligne aussi qu’ils “vont au-delà du chakra coronal et au-delà du chakra racine”.
Point pratique : appeler les rayons
Nicole dit qu’il existe “des rituels” et “des petites prières”, mais précise qu’une fois que c’est “réactivé en vous”, “n’importe où vous trouvez vous pouvez appeler ces flammes”. L’idée est simple : vous revenez à l’intention, et cela “ouvre toutes ces facettes du diamant” dans le cœur.
Rayon Aquamarine : clarté de conscience, purification, discernement
Nicole présente d’abord “le rayon aquamarine”. Son élément est “l’eau” et c’est “le rayon de la clarté de conscience et de purification”. Son utilisation, dit-elle, “va permettre d’activer le processus d’équilibrage et de purification de nos quatre corps inférieurs : physiques, émotionnel, mental et éthérique”. L’objectif est clair : “libérer toutes les énergies stagnantes”, pour que “cela ouvre notre corps de lumière et notre clarté de conscience”.
Ce rayon est aussi décrit comme un soutien pour “aller au-delà de l’illusion”, développer le “discernement”, et “ouvrir à la claire connaissance”. Nicole le relie au vécu relationnel : il “va aussi nous aider à interpréter les miroirs dans nos relations”. Elle explique alors l’effet miroir de façon directe : quand vous reprochez quelque chose à quelqu’un, “ce que tu reproches à la personne, c’est ton propre miroir”.
Carte blanche – Exercice “miroir” en 3 questions
Qu’est-ce que je viens de reprocher (une phrase courte) ?
Pourquoi “ça m’énerve autant” ? (colère, peur, peine…)
Qu’est-ce que cela me demande de travailler en moi, là, maintenant ?
Dans la conférence, Nicole insiste : “il faut se questionner nous-mêmes”, “prendre conscience de ce qu’on vient de dire”, et observer ce que cela active en soi.
Elle associe aussi l’aquamarine à une purification plus “physique” : avec ses “eaux purificatrices”, il peut “nettoyer les os du corps, le sang, le liquide lymphatique, les hormones”. Et elle donne une information de composition : “rayons bleus, verts, avec une touche de violet”, ce qui rejoint la logique de progression après les 7 rayons sacrés.
Rayon Turquoise luminescent : thymus, vérité, amour inconditionnel
Le deuxième rayon présenté est “le rayon turquoise luminescent”. Son élément est “la terre”, et Nicole le définit comme “le rayon du Corps de Lumière manifesté”. Il “active un degré de purification plus élevé”, “appelle la lumière cristalline par le soleil” et “libère le chakra du thymus”, en lien avec “le chakra de la gorge” et “celui du cœur”.
Elle précise que ce chakra est “le huitième chakra” et qu’il correspond au “chakra de l’amour inconditionnel”. Il serait relié à “l’élémentaire” et permettrait “d’entrer en contact et de recevoir les énergies, les informations venant de la Terre Mère Gaïa”. Nicole met aussi en avant des effets concrets : “renforcer nos capacités”, “nettoyer l’énergie négative dans le corps”, et surtout “rester vrai”, “oser exprimer sa vérité”.
Outil simple : tapoter le thymus
Nicole partage un geste : “si vous vous tapotez un petit peu tous les jours à ce niveau-là, sans taper très fort”, cela aide à “garder le système immunitaire en bonne santé”. Elle ajoute : “vous le réactiver tout doucement” et “vous retrouvez l’hormone de la joie dans ce chakra-là”.
Enfin, elle donne une indication de composition : ce rayon est “décomposé du rayon bleu, jaune et or”. Là encore, la logique est cohérente avec son message : les galactiques s’appuient sur les fondamentaux travaillés avant, puis ouvrent une purification plus élevée.
Rayon pêche irisé : reconnexion, compassion divine, pont arc-en-ciel
Nicole présente ensuite “le troisième rayon”, “le rayon pêche irisé teinté d’or”. Son élément est “le feu”, et c’est “le rayon de la reconnexion et la compassion divine”. Elle explique qu’il “permet de fusionner notre conscience humaine et notre conscience divine”, et qu’à partir de là il “va nous permettre d’ancrer puissamment notre nature divine”.
Elle souligne un effet intérieur : “il active au plus profond de notre être… la joie”. Elle le décrit comme “la forme la plus noble de l’amour et de la sagesse divine”, “lié directement à Dieu”. Puis elle donne une image de synthèse : “c’est un pont arc-en-ciel entre notre chakra du cœur et notre présence divine”.
Nicole précise que ce “pont arc-en-ciel” correspond aux “12 rayons sacrés”, c’est-à-dire “les 7 rayons plus les 5 galactiques”. L’activation complète, dit-elle, “on le verra dans l’atelier”, où elle fera “l’activation de ce pont arc-en-ciel”.
Repère pédagogique
Dans la conférence, les rayons sont présentés comme une progression d’évolution : purification (aquamarine), manifestation du Corps de Lumière et vérité (turquoise), puis reconnexion profonde et pont “cœur ↔ présence divine” (pêche irisé). Le fil reste le même : plus de clarté, plus d’alignement, et une évolution “petit à petit”.
Miroirs relationnels & enfants “enseignants” : l’apprentissage au quotidien
Au-delà des rayons, Nicole revient à un terrain concret : la relation. Elle explique que l’effet miroir n’est pas une théorie abstraite : c’est une invitation à revenir à soi. “Pourquoi je reproche ça ? Pourquoi ça m’énerve autant ? Pourquoi ça me met en colère ? Pourquoi ça me fait peur ? Pourquoi ça me fait peine ?” Pour elle, ces questions permettent de repérer “quelque chose en nous qu’on doit travailler”.
Elle applique aussi cette logique aux liens parent-enfant. À la question : “quand on reproche à son enfant… est-on dans l’effet miroir aussi ?”, elle répond : “aussi”, puis insiste : “nos enfants ce sont nos enseignants”. Elle explique qu’on n’écoute pas assez les enfants parce qu’on se dit “il faut éduquer”, “il faut qu’il suive des règles”, alors qu’“ils ont la parole juste”.
Elle donne un repère simple pour “retrouver la joie de vivre” : “vivre comme les enfants”. L’enfant “est en colère, il va pleurer, il va taper des pieds”, puis “5 minutes après… il va se mettre à rire et à jouer”. Pour Nicole, cela rappelle une fluidité émotionnelle perdue : accueillir, exprimer, puis laisser passer, au lieu de stocker et rigidifier.
Comment appeler les rayons au quotidien (sans se perdre)
Nicole rappelle que les rayons “sont en nous”, mais qu’il faut “les réactiver”. Et elle insiste sur la régularité plutôt que la rigidité : après un cycle de “petites prières et de rituels”, une fois que c’est “réactivé”, vous pouvez appeler les rayons “n’importe où”. Le but n’est pas de multiplier des gestes parfaits, mais d’avancer “tout doucement”, “à votre rythme”, en évitant de tomber dans le jugement ou la comparaison.
Dans la conférence, un fil se dessine : quand c’est intense, revenez au triptyque reconnaître/accueillir/transmuter, puis utilisez les rayons comme des appuis de clarté et de purification. L’aquamarine pour libérer ce qui stagne et retrouver du discernement. Le turquoise luminescent pour renforcer, se nettoyer, et “oser exprimer sa vérité”. Le pêche irisé pour la reconnexion et la compassion divine, et pour soutenir ce “pont arc-en-ciel” entre cœur et présence divine.
Rappel essentiel
Nicole le dit clairement : on ne “saute” pas d’un coup au sommet. On “ouvre des facettes” et on monte “une marche après l’autre”. Si vous traversez une période dense, revenez à l’essentiel : observer, accueillir, puis choisir l’outil (rayon / questionnement / geste thymus) qui vous aide à retrouver de l’alignement.
FAQ – Rayons galactiques : les questions les plus fréquentes
Pourquoi je me sens “bousculé(e)” physiquement en ce moment ?
Nicole explique que certaines vagues énergétiques sont “trop fortes” pour le corps, et que “notre corps physique ne peut pas absorber ces fortes énergies vibratoires”. Elle cite des manifestations possibles : yeux qui pleurent, sifflements, maux de tête, palpitations. Si quelque chose vous inquiète, vous pouvez faire des examens, mais dans sa lecture, quand tout est négatif, cela peut être un signe d’adaptation énergétique.
Pourquoi mes émotions changent si vite ?
Dans la conférence, Nicole décrit qu’“un jour on peut être très triste et le lendemain rire”. Elle propose de vérifier si l’émotion “vous appartient” et, dans tous les cas, de la reconnaître puis de l’accueillir, au lieu de la nier.
Faut-il avoir fait les 7 rayons sacrés avant les 5 galactiques ?
Nicole dit que oui : “pour accéder aux cinq rayons galactiques il faut avoir travaillé sur les 7 rayons sacrés d’abord”, car les galactiques sont à “des fréquences supérieures” et contiennent des mélanges de rayons déjà travaillés (ex : aquamarine avec bleu/vert et une touche de violet).
Comment comprendre l’effet miroir sans culpabiliser ?
Dans la définition donnée par Nicole, “ce que tu reproches à l’autre, c’est ton propre miroir”. L’idée n’est pas de se flageller, mais de se questionner : “pourquoi ça me met en colère ?” et de repérer ce qui demande à être travaillé en soi.
Quel premier pas concret puis-je faire aujourd’hui ?
Revenez à l’essentiel : (1) reconnaître votre état, (2) l’accepter, (3) demander transmutation, puis (4) choisir un outil simple : question miroir (aquamarine) ou tapotement du thymus (turquoise luminescent) pour retrouver de l’apaisement et de la clarté.
En résumé
Cette conférence relie l’intensité énergétique du moment à un processus de purification et d’évolution : reconnaître ce qui remonte, l’accepter, puis transmuter. Les rayons galactiques sont présentés comme des “rayons supérieurs” infusés de Lumière Christique, transmis après les 7 rayons sacrés, et activant des facettes du “diamant” du cœur, “une marche après l’autre”. L’aquamarine soutient la clarté et la purification, le turquoise luminescent renforce le thymus et l’alignement dans la vérité, et le pêche irisé ouvre la reconnexion et le “pont arc-en-ciel” entre le cœur et la présence divine.
Voir la rediffusion
Mincir pour de bon : tout ce que l’on ne vous dit pas – Odile Aymonier