Silvana Di Gaetano : Vivre La Magie Divine
Célébration du couple intérieur : unir le féminin et le masculin en vous
Et si votre paix ne dépendait pas d’un “dehors” à réussir, mais d’une union sacrée à rétablir en vous ? Dans cette conférence de l’Académie Nouvelle Vie, Silvana Di Gaetano partage une voie d’alchimie intérieure pour revenir à la complétude.
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Silvana Di Gaetano
Thérapeute holistique, Maître de Reiki, enseignante spirituelle
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Le couple intérieur : union sacrée du féminin et du masculin
Quand Silvana parle de “couple intérieur”, elle ne parle pas d’un concept abstrait. Elle décrit deux forces (féminin et masculin) qui circulent en vous et qui influencent votre manière d’aimer, d’agir, de décider, de créer, et même de traverser les défis. L’objectif n’est pas d’être “parfait”, mais d’établir une unité stable dans le cœur : une union qui cesse de vous diviser de l’intérieur.
Dans cette approche, la magie divine n’est pas une promesse spectaculaire : c’est un processus d’alignement. Plus vous revenez à l’union, plus vous sortez du pilotage automatique. Et plus vous sortez du pilotage automatique, plus vous cessez de chercher à l’extérieur la pièce manquante qui, en réalité, demande d’abord à être retrouvée en vous.
Repère simple
Quand vous sentez de la division (tiraillement, contradiction, impulsion de contrôle, peur d’être abandonné(e) ou peur de vous engager), posez-vous la question : “Quelle part de moi veut protéger ? Quelle part de moi veut aimer ?” Ce dialogue remet déjà du mouvement.
Quand l’union se coupe : signaux du corps et de l’âme
Un point important dans la conférence : quand le féminin et le masculin ne circulent plus de façon harmonieuse, ce n’est pas “juste émotionnel”. Silvana explique que le corps peut saturer. Cela peut se traduire par une fatigue qui s’installe, une forme de dépression, ou des troubles qui s’accumulent. Autrement dit, l’intérieur finit par parler plus fort, surtout quand on essaie de vivre en forçant, en contrôlant, ou en se coupant d’une partie de soi.
Dans cette perspective, le corps n’est pas un ennemi à “faire taire”. Il devient un messager. L’âme aussi, dit-elle, “nous parle”. Le premier pas n’est pas d’interpréter à l’infini, mais d’écouter : quel est le signal ? Dans quelle situation revient-il ? Et qu’est-ce que j’essaie de tenir tout(e) seul(e), au lieu de revenir à l’union intérieure ?
Mini-check (sans sur-analyser)
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Quel est mon “symptôme” récurrent quand j’aime (peur, fusion, fuite, contrôle, silence) ?
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À quel moment précis se déclenche-t-il (distance, conflit, engagement, réussite) ?
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Si ce symptôme protégeait une part de moi, laquelle et de quoi ?
Le Tao de diamant : alchimiser l’ombre, révéler les dons
Silvana évoque le Tao (union féminin/masculin), puis elle va “au-delà” avec une image très pédagogique : le Tao de diamant. Le diamant, dit-elle, vient d’une matière née dans des zones sombres, puis il est façonné, nettoyé, alchimisé. Et c’est précisément ce passage qui l’amène à briller.
Ce que cette métaphore apporte : votre chemin n’est pas une faute à réparer. Vos difficultés, vos blessures, vos passages sombres peuvent devenir une matière d’éveil. Chaque facette du diamant représente une facette de vos dons, de votre âme, de ce qui peut rayonner quand vous cessez de vous diviser. La magie divine, ici, c’est la transformation : trouver le sens de ce qui a fait mal, et en cueillir le fruit.
On ne “naît” pas diamant, on le façonne.
Exercice – Mes facettes de diamant (dons à réveiller)
Sans chercher à être “juste”, notez ce qui vient. L’idée est de reconnaître vos facettes, comme Silvana le décrit : chaque facette est une part de vous qui peut briller quand elle est alchimisée.
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Mes facettes : quelles qualités/dons apparaissent déjà (même en petit) ?
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Ma matière sombre : quelle épreuve a demandé à être “façonnée” plutôt que subie ?
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Mon alchimie : qu’est-ce que je choisis de transformer (peur, manque, contrôle, fuite) pour laisser la facette rayonner ?
Note importante
Dans cette conférence, un fil revient : l’union sacrée demande de sortir de la division. Cela ne veut pas dire “ne plus ressentir”. Cela veut dire reconnaître ce qui divise en vous (peur, croyances, réflexes) et revenir à l’alignement, pas à pas, pour éviter que le couple (intérieur ou extérieur) devienne un lieu où l’on dépérit.
Le Graal et le temple intérieur : retrouver la souveraineté
Silvana associe l’union intérieure à une image forte : le Graal. Pour elle, cette “coupe sacrée” symbolise l’union du féminin et du masculin qui se réalise dans le temple intérieur… c’est-à-dire dans le corps. Quand cette union se stabilise, un changement se produit : vous ne cherchez plus à être “complété(e)” par l’extérieur. Vous redevenez une personne créatrice, souveraine, capable de choisir.
C’est une bascule importante : tant que l’union n’est pas faite en vous, la relation à l’autre peut devenir un terrain de manque, d’attente, d’exigence, ou de peur. Quand l’union s’établit, l’autre n’est plus la solution, ni le danger : il devient une rencontre, un partage, un espace de co-création.
Indice de souveraineté
Quand vous sentez que votre décision vient d’une paix (et pas d’une panique), vous êtes déjà en train de revenir au Graal : vous choisissez depuis l’intérieur.
Pourquoi le couple extérieur devient un laboratoire (et comment en sortir)
Silvana le dit clairement : tant que l’alignement intérieur n’est pas fait, le couple extérieur devient un laboratoire. Dans ce laboratoire, chacun travaille “en miroir” les blessures de l’autre. Cela peut être profondément transformateur… mais aussi très souffrant. Elle parle même de personnes qui “dépérissent” dans certaines relations, tant le miroir peut activer des blessures non reconnues.
L’intention ici n’est pas de condamner le couple. Au contraire : la relation peut révéler. Mais pour sortir du laboratoire souffrant, il faut cesser d’aller chercher chez l’autre ce qui manque. Quand vous alchimisez d’abord votre couple intérieur, vous retrouvez une complétude : vous n’êtes plus en demande de réparation. Vous choisissez un lien pour partager, pas pour survivre.
Le déclic à viser
“Je ne veux plus que l’amour soit un endroit où je me perds.” Dès que cette phrase est vraie en vous, vous commencez à sortir du laboratoire : vous revenez à l’union intérieure.
Nettoyer les croyances héritées sur le couple
Un passage très concret de la conférence concerne les croyances sur le couple : ce qu’on nous a dit, ce qu’on a vu chez nos parents et grands-parents, ce qui est resté “dans les cellules”. Silvana parle de croyances catholiques enracinées : l’idée qu’il faudrait rester ensemble “toute la vie”, même malheureux, parce que “ça ne se fait pas” autrement.
Elle donne un exemple familial marquant : des situations où l’humiliation, la souffrance et les non-dits se répètent, simplement parce qu’une croyance interdit de se libérer. Et elle insiste : aujourd’hui, il est temps de faire un grand nettoyage. Non pas pour détruire le couple, mais pour le libérer de ce qui l’enferme. Le couple peut vivre une révélation et une alchimisation… mais dans le présent, sans projection, avec conscience.
Question de nettoyage
“Qu’est-ce que je crois ‘obligatoire’ dans le couple… alors que cela me rend plus petit(e) ?” Identifier la croyance, c’est déjà desserrer l’étau.
La complétude : passer du besoin au partage
Un repère central de Silvana : la paix intérieure se reconnaît à une phrase simple — “Je suis complète.” Dans ce ressenti, vous n’êtes plus dans le manque. Vous n’avez pas “besoin” d’un homme ou d’une femme pour remplir un vide. La relation devient un partage. Et ce basculement change tout : vous n’entrez plus en couple pour calmer une peur, mais pour célébrer ce qui est déjà vivant en vous.
Elle propose un test honnête : quand vous êtes seul(e), est-ce que vous êtes bien ? Ou est-ce que vous sentez une agitation qui vous pousse à “vouloir quelqu’un” ? Ce n’est pas un jugement. C’est un indicateur de la place depuis laquelle vous aimez : besoin ou complétude.
Mini-scan – “Je suis complète” (2 minutes)
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Quand je suis seul(e), est-ce que je suis bien ?
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Si je veux quelqu’un, est-ce un élan de partage… ou une peur (vide, abandon, manque de sens) ?
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Dans une relation, est-ce que je cherche chez l’autre ce qui me manque… ou est-ce que je viens offrir ce que je suis déjà ?
Si vous repérez du besoin, revenez à l’intérieur : c’est le bon endroit pour rétablir l’union.
Oser le pouvoir d’amour, sans se placer au-dessus
Un autre fil de la conférence : beaucoup de personnes qui s’éveillent ont peur de leur pouvoir. Silvana insiste sur un point : le pouvoir n’est pas un pouvoir de domination, c’est un pouvoir d’amour. Et quand on a peur de ce pouvoir, on se coupe d’une part essentielle de soi… ce qui relance la division intérieure.
Elle ajoute un garde-fou précieux : ne jamais placer l’enseignant, le thérapeute, ou une figure spirituelle au-dessus de vous-même. “Il n’y a personne au-dessus ni en dessous de nous” : chacun est souverain dans son chemin. Cette posture protège l’union intérieure, parce qu’elle vous ramène à l’autorité juste : celle du cœur aligné.
Phrase de protection
“Je prends ce qui résonne, et je reste mon propre guide.” Cette simple phrase évite la dépendance et renforce la souveraineté.
Envie d’aller plus loin dans le fil complet ?
La rediffusion déroule la logique : union intérieure, complétude, croyances, ancrage, et voie pratique pour incarner la magie divine au quotidien.
Ancrage & féminin sacré : la voie pratique
La conférence ne reste pas théorique. Silvana parle d’un besoin d’ancrage fort : revenir à la Terre-Mère, retrouver une base stable pour que l’union intérieure puisse s’incarner. Elle évoque aussi la puissance du féminin sacré, de Shakti, de la Kundalini : non pas comme une idée “exotique”, mais comme une force vivante, une vibration à retrouver.
Elle mentionne des outils concrets (dont le tambour) et une dimension de transmission énergétique. L’intention reste la même : sortir de la division, revenir à l’union sacrée, et laisser votre chemin devenir plus clair. Dans cette approche, les synchronicités, les rencontres, les voyages, peuvent apparaître comme des “rendez-vous” qui aident à récupérer une partie de soi.
Un geste simple d’ancrage (à faire dès aujourd’hui)
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Posez une main sur le cœur et une main sur le bas-ventre, et respirez lentement.
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Dites intérieurement : “Je reviens à l’union.”
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Observez ce qui se détend, même légèrement. C’est le signe que vous quittez la division.
FAQ – Couple intérieur & magie divine
C’est quoi “le couple intérieur” concrètement ?
C’est l’union du féminin et du masculin en vous : deux forces qui influencent vos choix, vos réactions et votre manière d’aimer. Quand elles s’opposent, vous vivez la division. Quand elles s’unissent, vous vivez la paix et la complétude.
Pourquoi le couple extérieur peut être si souffrant ?
Parce qu’il peut devenir un laboratoire : chacun travaille en miroir les blessures de l’autre. Sans union intérieure, on cherche souvent chez l’autre ce qui manque, et le lien devient une lutte, un besoin, ou une réparation. L’alignement intérieur permet de transformer le laboratoire en espace de partage.
Comment savoir si je suis dans le besoin ou dans la complétude ?
Le test est simple : quand vous êtes seul(e), êtes-vous bien ? Si une agitation ou une peur vous pousse à “vouloir quelqu’un”, vous êtes plutôt dans le besoin. Si vous sentez “je suis complète” et que la relation devient un choix de partage, vous êtes dans la complétude.
Pourquoi parler de croyances “obsolètes” sur le couple ?
Parce que des héritages (familiaux, culturels, religieux) peuvent imposer des obligations qui rendent malheureux : rester “à tout prix”, supporter l’humiliation, ne pas se libérer. Faire un nettoyage, c’est rendre au couple sa vérité dans le présent, sans projection.
C’est quoi “le pouvoir d’amour” dont parle Silvana ?
C’est une puissance intérieure qui ne domine pas : elle rayonne. Beaucoup en ont peur quand ils s’éveillent. La voie proposée consiste à sortir de cette peur et à rester souverain(e), sans mettre qui que ce soit au-dessus de soi.
En résumé
Vivre la magie divine, dans cette conférence, revient à une idée simple : sortir de la division intérieure pour revenir à l’union sacrée du féminin et du masculin. Quand cette union se stabilise, le corps respire, l’âme s’éclaire, le couple extérieur cesse d’être un laboratoire souffrant, et la relation devient un partage. C’est une voie de complétude : “Je suis complète”, donc je choisis l’amour depuis l’intérieur.

